Flash
Le Maroc à l’heure de la souveraineté économique Les médecins du privé interpelle Akhannouch sur la révision de la tarification nationale de référence Fromageries Bel Maroc : 1,5 million de portions solidaires pour SOS Villages d’Enfants 27 ans de règne : SM le Roi dresse le cap pour consolider les acquis du Maroc 27 ans de règne : le Maroc métamorphosé par la Vision Royale Sous l’impulsion de Mohammed VI, le Maroc réussit le pari de la stabilité et de la modernité Election du Secrétaire Général de l’ONU le 1er Janvier 2027 : pour une profonde réforme de l’ONU   Trône 2026 : la nouvelle pièce commémorative de Bank Al-Maghrib BLADI TIQQA : le groupe BCP et Seniors Plus s’allient pour les aînés des Marocains du Monde Vague de chaleur et temps chaud de mercredi à samedi dans plusieurs provinces du Royaume
Ressources Humaines

Le Syndicat de l’Enseignement Supérieur tire la sonnette d’alarme face à l’état de vacance des postes à responsabilité

enseignement supérieur

Le Syndicat marocain de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a tiré la sonnette d’alarme en raison de la situation administrative que connaissent la plupart des établissements universitaires qui souffrent d’un vide dans les postes de responsabilité.

Il ressort d’un communiqué du Bureau National du Syndicat Marocain de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique qu’une situation exceptionnelle est vécue par la plupart des établissements d’enseignement supérieur, du fait de l’allongement du mandat des responsables intérimaires ayant dépassé plusieurs années. Cela s’est traduit par un vide dans les postes de responsabilité transformant ainsi les Universités en des établissements de gestion des affaires courantes.

Publicité

La même source a indiqué qu’un grand nombre d’universités et d’établissements d’enseignement supérieur pataugent dans cette situation exceptionnelle incarnée par le vide administratif au niveau des postes de responsabilité, malgré la réussite aux examens dans nombre d’entre eux, et dont les résultats sont « détenus » par le ministère de tutelle.

Dans ce contexte et à titre d’exemple, le Syndicat marocain de l’enseignement supérieur a évoqué ce qu’il a appelé le « vide » constaté au niveau de la présidence par l’Université Sidi Mohamed Ben Abdallah, l’Université Ibn Tofail et l’Université Moulay Ismail.

Quant aux établissements universitaires qui ont fonctionné par intérim, il a été fait référence, par exemple, à 14 établissements sur 17 à l’Université Hassan II, 04 établissements sur 09 à l’Université Hassan I, 06 établissements sur 10 à l’Université Mohammed I, et 03 institutions sur 09 à l’Université Moulay Ismail, et plus de 04 institutions à l’Université Cadi Ayyad, ainsi que la Faculté de Charia à l’Université Ibn Zahr et d’autres institutions universitaires.

Le communiqué met en garde contre la gravité de cet état de stagnation dû au retard, à la lenteur, et au gel incompréhensible et injustifié du processus de nomination aux postes de responsabilité avec toutes les répercussions qui en découlent sur le niveau de performance et de gestion.

« Sur la base de ces données, le Syndicat appelle le gouvernement à intervenir de toute urgence pour gérer efficacement ce dossier épineux de l’enseignement supérieur, sur la base des règles de compétence et des exigences de la gouvernance, et de placer les universités et les établissements d’enseignement supérieur publics au centre de son intérêt. Un intérêt au sein duquel la gestion transparente des postes de responsabilité occupe une place de choix », informe la même source.

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!