Flash
Conseil de Casablanca : bilan de gestion des arrondissements et nouveaux dossiers à l’ordre du jour La RAM, première compagnie aérienne africaine à proposer le Wi-Fi Starlink à bord Salles des marchés : l’AMSM renforce sa gouvernance avec l’arrivée de 2 nouveaux membres au Bureau exécutif Météo au Maroc : averses, orages et fraîcheur au rendez-vous ce mercredi 07 octobre Aéronautique et défense : le Maroc se positionne sur les systèmes complexes Les avocats marocains suspendent la grève à compter de ce mercredi mais restent sur le pied de guerre AMO-Tadamon : après le RAMED, que paient réellement les bénéficiaires ? Santé infantile : la tutelle appelle les familles à compléter les vaccins IA, énergie et dettes publiques : les mises en garde de la Directrice du FMI ASMEX : la bataille du remboursement de TVA s’invite dans le PLF 2027
Economie Internationale

FED : de nouvelles hausses de taux ne sont pas exclues

Fed banques centrales

La vigueur de l’économie américaine et la persistance des tensions sur le marché du travail pourraient justifier de nouvelles hausses des taux d’intérêt de la part de la Réserve fédérale (Fed), a déclaré jeudi son président, Jerome Powell.

« Nous sommes attentifs aux données récentes montrant une résistance de la croissance économique et de la demande en matière de travail. Des preuves supplémentaires d’une croissance durablement supérieure à la tendance, ou montrant que les tensions sur le marché du travail ne s’atténuent plus, pourraient mettre en péril de nouveaux progrès en matière d’inflation et justifier un nouveau resserrement de la politique monétaire », a-t-il déclaré lors d’un discours prononcé devant l’Economic Club de New York.

Publicité

Pour que l’inflation revienne durablement à l’objectif de 2% de la Fed, il « faudra probablement une période de croissance inférieure à la tendance et un nouvel assouplissement des conditions du marché du travail », a-t-il ajouté.

Sur les marchés, le rendement des Treasuries à dix ans prenait 7,9 points de base, à 4,9813%.

Malgré un resserrement monétaire agressif depuis mars 2022, le taux de chômage aux Etats-Unis a peu varié et est actuellement à 3,8%, un niveau considéré par la plupart des responsables de la Fed comme insuffisant pour faire baisser durablement l’inflation.

La croissance économique globale, elle, reste supérieure au taux annuel de 1,8% alors qu’une remontée soutenue des taux doit en principe se traduire par un ralentissement, voire une récession.

La Fed « étudie avec prudence » la nécessité de nouvelles hausses du coût du crédit pour sa réunion des 31 octobre et 1er novembre, a noté Jerome Powell. Les taux des fonds fédéraux sont actuellement dans une fourchette de 5,25%-5,5%.

Il est évident que le marché du travail se refroidit, a-t-il cependant ajouté, certaines mesures importantes se rapprochant des niveaux observés avant même la pandémie de COVID-19.

Jerome Powell a également relevé de nouvelles « incertitudes et de nouveaux risques » qui doivent être pris en compte alors que la Fed tente de trouver un équilibre entre la menace d’une reprise de l’inflation et la menace d’un soutien à l’économie plus important que nécessaire.

Il s’agit notamment de nouveaux risques géopolitiques pour l’économie, liés à l’attaque « effroyable » du Hamas palestinien contre Israël, a-t-il précisé.

« Notre rôle institutionnel à la Réserve fédérale est de surveiller ces événements quant à leurs implications économiques, qui restent très incertaines », a-t-il déclaré.

Il a également noté les récentes tensions sur les rendements obligataires, qui ont contribué à resserrer « de manière significative » les conditions financières globales.

« Des changements persistants dans les conditions financières peuvent avoir des implications sur la trajectoire de la politique monétaire », a-t-il souligné, expliquant que la hausse des rendements obligataires sur les marchés pouvait avoir le même impact qu’un resserrement monétaire de la Fed.

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!