Flash
OCP North America annonce l’arrivée aux États-Unis de la première cargaison d’engrais phosphatés marocains suite à la suspension temporaire des droits compensateurs ( CVD) Faute grave : ce que les dirigeants doivent prouver avant de licencier L’AMMC enregistre la mise à jour annuelle du dossier d’information de CFG Bank PLF 2027 : le gouvernement fixe le cap autour de quatre axes majeurs Le Maroc à l’heure de la souveraineté économique Les médecins du privé interpelle Akhannouch sur la révision de la tarification nationale de référence Fromageries Bel Maroc : 1,5 million de portions solidaires pour SOS Villages d’Enfants 27 ans de règne : SM le Roi dresse le cap pour consolider les acquis du Maroc 27 ans de règne : le Maroc métamorphosé par la Vision Royale Sous l’impulsion de Mohammed VI, le Maroc réussit le pari de la stabilité et de la modernité
Politique Internationale

Espace Schengen : la Commission européenne souhaite durcir le contrôle des frontières extérieures

UE

Une stratégie visant à renforcer les frontières extérieures de l’espace Schengen a été présentée par la Commission européenne, ce mercredi 2 juin.

La Commission européenne a présenté mercredi 2 juin une stratégie pour renforcer les frontières extérieures de l’espace Schengen, et éviter que se perpétuent les contrôles au sein de cette zone de libre circulation introduits par plusieurs pays depuis 2015 et accentués par la pandémie.

Publicité

« Nous savons qu’il y aura d’autres défis pour Schengen, et nous devons être mieux préparés à les affronter », a déclaré la commissaire européenne aux Affaires intérieures, Ylva Johansson, à des journalistes.

Pour renforcer les contrôles aux frontières extérieures de la zone de libre circulation, l’UE compte sur le déploiement en cours du nouveau contingent permanent de Frontex, qui devrait atteindre 10 000 garde-côtes et garde-frontières d’ici 2027.

Elle mise aussi sur la pleine interopérabilité d’ici 2023 des systèmes d’information pour l’enregistrement des entrées et sorties de Schengen.

La Commission a par ailleurs proposé dans le cadre de sa réforme de l’asile dans l’UE une procédure d’enregistrement des arrivées de migrants.

« Il y a une proportion assez importante de gens qui entrent dans l’UE sans être contrôlés, sans être enregistrés, c’est une source de préoccupation pour tout l’espace Schengen », a estimé la commissaire suédoise.

Elle compte présenter à la fin de l’année un « code de coopération policière dans l’UE » pour renforcer l’échange d’informations, et espère l’adoption prochaine du renforcement du mandat d’Europol.

Un « dialogue » engagé avec les États membres

Y. Johansson a indiqué être engagée dans un « dialogue » avec les États membres qui ont réintroduit des contrôles à leur frontière, en soulignant que cette mesure doit être prise « en dernier ressort » et « ne doit pas être permanente ».

Plusieurs pays dont la France ont réintroduit en 2015 des contrôles à leur frontière, en raison de menaces terroristes ou de la crise migratoire.

L’arrivée en 2020 de la pandémie de coronavirus a aussi conduit à des contrôles, cette fois pour des raisons sanitaires, occasionnant des embouteillages de camions et des problèmes d’approvisionnement, ainsi que d’importantes perturbations dans la vie quotidienne des travailleurs frontaliers notamment.

Pour vérifier la bonne application des règles de Schengen, notamment le contrôle des frontières extérieures, l’exécutif européen veut rendre plus efficaces ses visites surprises dans les États membres, en supprimant le préavis de 24 heures qui était jusque-là appliqué.

La Commission a appelé le Conseil, institution représentant les États de l’UE, à donner son feu vert « dès que possible » à l’adhésion à Schengen de la Roumanie, la Bulgarie et la Croatie.

 

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!