Flash
ONU : Trump doit décider entre « anéantir » l’Iran ou passer un « accord » La Bourse de Casablanca finit en territoire positif Prix des médicaments : une première baisse attendue pour près de 300 références Marchés : les céréales progressent, le pétrole corrige BAD : 5,28 millions de dollars pour le projet d’hydrogène vert de Nareva Holding à Guelmim Élections 2026 : le ministère de l’Intérieur rappelle les modalités de localisation des bureaux de vote Bank Al-Maghrib anticipe une croissance à 4,4 % en 2026 sous un bouclier d’inflation faible BAM maintient le taux directeur inchangé à 2,25% Les Marocains aux urnes mercredi pour élire les membres de la Chambre des Représentants Menace sur l’énergie et l’alimentation : le cri d’alarme du G7 contre l’escalade au Yémen
Société

La restauration de la Mosquée Assounna à Casablanca se fait avec un minimum de modifications

mosquée

Le ministère des Habous et des Affaires Islamiques a assuré, vendredi, que l’opération de restauration en cours de la Mosquée Assounna à Casablanca se fait avec un minimum de modifications et sans atteinte à son intégrité architecturale.

Dans une mise au point en réaction à un communiqué de l’Association Casamémoire qui qualifie cette opération de restauration, supervisée par le ministère des Habous et des Affaires Islamiques, comme étant ”une dégradation du patrimoine casablancais”, le ministère souligne que les études réalisées pour la restauration de cette mosquée prennent en considération sa valeur architecturale et patrimoniale, ajoutant que l’architecte chargé du chantier a privilégié une technique reposant sur un minimum de modifications et respectueuse de l’intégrité structurale et architecturale de la mosquée.

Publicité

Tout en rappelant que le ministère a mis en œuvre ces dernières années une stratégie de restauration et de conservation selon les normes internationales, la mise au point précise que les travaux prévus dans le cadre de cette opération de restauration se limitent seulement à des travaux de réfection et de rénovation portant notamment sur le revêtement du sol à l’identique, la reconstruction du toit de la salle de prière, la réhabilitation du système de sonorisation et des réseaux d’électricité et d’assainissement, ou encore la salle d’ablution, outre les travaux de menuiserie et de peinture.

A cet égard, le ministère fait savoir que le rapport d’expertise sur la solidité de la toiture de la salle de prière réservée aux femmes, réalisée par le bureau d’études ”SG concept” et le Laboratoire méditerranéen du bâtiment et des routes (LMBR), a relevé de “sérieuses dégradations au niveau de la toiture” qui menace de s’effondrer et a recommandé, en conséquence, sa reconstruction à l’identique de son apparence structurale comme cela est en vigueur dans les opérations de restauration des monuments historiques.

Quant aux autres structures et composantes du bâtiment, la commission chargée du suivi du chantier a veillé à leur préservation, poursuit la mise au point.

Et de conclure que contrairement aux propos contenus dans le communiqué de l’association, le ministère des Habous et des Affaires Islamiques est conscient de la valeur inestimable de ce patrimoine religieux, un style architectural en vogue au 20ème siècle et l’un des témoignages de l’architecture brutaliste dans les édifices religieux au Maroc.

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!