Flash
Officiel : 4 partis composent le Gouvernement dirigé par F. El Mansouri Le Nobel d’économie décerné aux Américains Michael Woodford et Robert Hall L’AMMC renforce ses actions d’éducation financière en 2026 Omnicanalité, IA, gouvernance : où en est vraiment la maturité CX des banques ? Conjoncture : la croissance ralentit à 4 % malgré une forte reprise agricole Capital-investissement : l’ESG s’impose comme un levier de performance et de valorisation Saison pluviale : la SRM CS intensifie ses actions de prévention et mobilise tous ses moyens d’intervention Consommateur marocain en 2026 : libre dans ses choix, fidèle à ses traditions (Etude) Dirham marocain : le diagnostic d’un mois de septembre sous haute tension Tech Fest Maroc 2026 : OneCloud, ai71 et PNY Technologies réunissent les décideurs autour de l’IA souveraine
Politique Internationale

Mali – Burkina – Guinée : la CEDEAO maintient ses sanctions

CEDEAO

La Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a annoncé qu’elle a décidé de maintenir les sanctions contre le Burkina Faso, le Mali et la Guinée.

Ces trois pays d’Afrique de l’Ouest avaient été suspendus par la CEDEAO après les prises de pouvoir successives par des militaires en 2020, 2021 et 2022. Le Mali et la Guinée avaient en outre été soumis à d’autres sanctions, en partie levées depuis.

Publicité

Les pays membres de la CEDEAO ont décidé de « maintenir les sanctions existantes contre les trois pays, et d’imposer des interdictions de voyage aux membres du gouvernement et d’autres représentants » du Mali, du Burkina Faso et de la Guinée, indique un communiqué signé par le chef de l’Etat bissau-guinéen Umaro Sissoco Embalo, président en exercice de la CEDEAO, à la suite d’une réunion organisée samedi lors du sommet de l’Union africaine (UA) tenu à Addis Abeba.

Les trois pays avaient demandé le 10 février la levée de leur suspension de la CEDEAO, mais également de l’UA, déplorant les « sanctions imposées ».

Dans ces trois pays, le retour à l’ordre constitutionnel est théoriquement prévu en 2024 au Mali et au Burkina Faso, en 2025 en Guinée.

Dans le communiqué, les pays membres de la CEDEAO ont demandé aux autorités de Conakry de mettre en place un « dialogue national inclusif avec tous les acteurs politiques ».

La CEDEAO a également « pris note » des « défis humanitaires et sécuritaires graves » auxquels font face les trois pays, notamment le Burkina Faso et le Mali.

Les trois pays ont envoyé des délégations à Addis Abeba pour plaider la levée de ces suspensions.

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!