Flash
OCP North America annonce l’arrivée aux États-Unis de la première cargaison d’engrais phosphatés marocains suite à la suspension temporaire des droits compensateurs ( CVD) Faute grave : ce que les dirigeants doivent prouver avant de licencier L’AMMC enregistre la mise à jour annuelle du dossier d’information de CFG Bank PLF 2027 : le gouvernement fixe le cap autour de quatre axes majeurs Le Maroc à l’heure de la souveraineté économique Les médecins du privé interpelle Akhannouch sur la révision de la tarification nationale de référence Fromageries Bel Maroc : 1,5 million de portions solidaires pour SOS Villages d’Enfants 27 ans de règne : SM le Roi dresse le cap pour consolider les acquis du Maroc 27 ans de règne : le Maroc métamorphosé par la Vision Royale Sous l’impulsion de Mohammed VI, le Maroc réussit le pari de la stabilité et de la modernité
Développement Durable

Une sécheresse atmosphérique sans précédent depuis 400 ans en Europe

sécheresse barrages

Des scientifiques de l’institut suisse WSL ont mis en évidence une sécheresse atmosphérique sans précédent depuis 400 ans en Europe, liée aux émissions de gaz à effet de serre.

Dans une étude portant sur des données de cernes d’arbres remontant à l’année 1600, les spécialistes relèvent que l’air au-dessus de vastes régions d’Europe est devenu plus sec qu’au cours des périodes précédentes, et que cette tendance se poursuit.

Publicité

« Compte tenu des épisodes de sécheresse survenus dans de nombreuses régions d’Europe ces dernières années, cette découverte est très préoccupante », a commenté Kerstin Treydte, auteure principale de l’étude publiée dans Nature Geoscience.

Les recherches montrent qu’une hausse supplémentaire de la sécheresse de l’air constitue une menace à long terme pour de nombreuses fonctions vitales des écosystèmes. « Le déficit de pression de vapeur ou VPD (qui mesure la sécheresse atmosphérique) est particulièrement significatif pour l’agriculture, car plus il est élevé, plus la demande en eau des cultures est importante. Il faut irriguer davantage et les rendements diminuent.

Dans les forêts, l’approvisionnement en bois et le piégeage du carbone sont menacés, ce qui entraîne des incertitudes quant à la régulation du climat et au futur stockage du carbone dans ces écosystèmes », a expliqué Kerstin Treydte.

D’après l’institut suisse, la situation est particulièrement préoccupante dans les régions densément peuplées d’Europe et renforce la nécessité urgente de réduire les émissions et de s’adapter au changement climatique.

« Nos résultats permettront d’affiner les simulations des scénarios climatiques futurs et d’évaluer la menace que représentent les niveaux élevés de VPD pour les écosystèmes, l’économie et la société », indique-t-on, ajoutant que les simulations démontrent que « les niveaux actuels n’auraient pas pu être atteints sans les émissions de gaz à effet de serre : l’influence anthropique est donc évidente ».

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!