Flash
Le Roi Mohammed VI approuve la fin des fonctions de Madiha Khayr, ministre déléguée chargée de la Formation professionnelle Conseil des ministres présidé par SM le Roi : cinq priorités au cœur du PLF 2027 et 25 Mds de DH pour le développement territorial CIH BANK et Yakeey lancent une plateforme immobilière intégrée à CIH Mobile Séance plénière commune lundi des deux Chambres du Parlement pour la présentation du programme gouvernemental Averses orageuses avec risque de grêle et rafales de vent sous orages samedi et dimanche dans plusieurs provinces Fatima Ezzahra El Mansouri : un programme gouvernemental ambitieux pour répondre aux attentes des citoyens Conseil de la concurrence : 185 opérations de concentrations économiques autorisées en 2025 Interpellation d’un extrémiste à Tanger : les expertises physico-chimiques révèlent la présence de substances entrant dans la fabrication d’explosifs Gouvernement El Mansouri Entre arithmétique de la majorité et sociologie du pouvoir 1.597 réseaux criminels de trafic de migrants et de traite des êtres humains démantelés entre 2021 et 2025
Politique

Genève : une ONG alerte sur l’anarchie juridique dans les camps de Tindouf

tindouf

Une ONG basée à Genève a alerté la communauté internationale sur l’anarchie juridique qui règne dans les camps de Tindouf, dans le sud-ouest de l’Algérie, où des milliers de sahraouis vivent dans des conditions inhumaines dans des tentes ou des maisons en terre et dépendent principalement de l’aide internationale.

Dans son intervention lors du débat général sur le rapport du Haut-Commissaire aux droits de l’homme à la 55ème session du Conseil des droits de l’homme (CDH), l’ONG ‘’Promotion du Développement Économique et Social’’ (PDES) a indiqué que l’Algérie refuse toujours de reconnaître les habitants des camps de Tindouf en tant que réfugiés et de mettre en œuvre les droits qui en découlent, conformément à ses obligations issues de la ratification de la Convention et du protocole relatifs au statut des réfugiés.

Publicité

La population de Tindouf reste des “réfugiés sans carte de réfugié et sans recensement, vivant dans des camps à caractère militaire, contrairement à la Convention de Genève sur les réfugiés, qui stipule que le caractère civil des camps doit être maintenu”, a fait remarquer la PDES.

Publicité

Selon la même source, les dirigeants du ‘’polisario’’ continuent de gérer les camps à la place du pays hôte, l’Algérie, en violation des règles du droit international et à l’abri de la surveillance internationale, car “les opérations de surveillance sont au mieux sporadiques ou partielles et ne peuvent révéler pleinement le schéma systématique des violations graves des droits de l’homme commises à l’encontre des habitants des camps”.

Dans cette intervention, prononcée par la militante des droits de l’homme, Aicha Douihi, l’ONG a également attiré l’attention sur l’incapacité des « procédures spéciales de l’ONU à se rendre dans les camps de Tindouf, malgré les recommandations que nous avons formulées à cet égard dans les rapports que nous leur avons soumis à l’occasion de leur visite dans le pays d’accueil, l’État algérien ».

La militante a également demandé au Haut-Commissaire aux droits de l’homme “d’envoyer des commissions techniques dans les camps de Tindouf, dans le sud-ouest de l’Algérie, pour constater les graves violations et abus, la récurrence de la violence et l’absence alarmante de sécurité’’.

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!