Flash
Faute grave : ce que les dirigeants doivent prouver avant de licencier L’AMMC enregistre la mise à jour annuelle du dossier d’information de CFG Bank PLF 2027 : le gouvernement fixe le cap autour de quatre axes majeurs Le Maroc à l’heure de la souveraineté économique Les médecins du privé interpelle Akhannouch sur la révision de la tarification nationale de référence Fromageries Bel Maroc : 1,5 million de portions solidaires pour SOS Villages d’Enfants 27 ans de règne : SM le Roi dresse le cap pour consolider les acquis du Maroc 27 ans de règne : le Maroc métamorphosé par la Vision Royale Sous l’impulsion de Mohammed VI, le Maroc réussit le pari de la stabilité et de la modernité Election du Secrétaire Général de l’ONU le 1er Janvier 2027 : pour une profonde réforme de l’ONU  
Economie

Echanges extérieurs : une contribution négative à la croissance au 2nd trimestre

échanges extérieurs déficit commercial

L’arrêté des comptes nationaux du deuxième trimestre 2024 publié par le Haut Commissariat au Plan fait ressortir qu’au niveau des échanges extérieurs de biens et services en volume, aussi bien les exportations que les importations, ont enregistré des fortes hausses durant le deuxième trimestre 2024.

En effet, les importations en volume ont connu une hausse de 12,9% au lieu de 0,2%, avec une contribution négative à la croissance de 6,3 points au lieu d’une contribution négative de 0,1 point, durant la même période de l’année passée.

Publicité

De leur côté, les exportations en volume ont augmenté de 7,8% au lieu de 5,5%, avec une contribution à la croissance de 3,4 points au lieu de 2,6 points une année auparavant.

Dans ce cadre, les échanges extérieurs de biens et services ont dégagé une contribution négative à la croissance, se situant à 2,9 points au lieu d’une contribution positive de 2,5 points durant le deuxième trimestre 2023.

Financement de l’économie nationale

Avec le ralentissement du PIB, aux prix courants, à 3,6% au lieu de 9,8% au deuxième trimestre de l’année passée et l’augmentation de 4,7% des revenus nets reçus du reste du monde, la croissance du revenu national brut disponible a connu un net ralentissement passant de 9,3% la même période de l’année passée à 3,7% au deuxième trimestre 2024.

Compte tenu de l’accroissement de 4,1% de la consommation finale nationale en valeur au lieu de 6,2% enregistré une année auparavant, l’épargne nationale s’est située à 32,1% du PIB au lieu de 32,4%.

L’investissement brut (FBCF, variation des stocks et acquisition nette d’objets de valeurs) a représenté 33,2% du PIB au lieu de 31,7% durant le même trimestre de l’année précédente. Ce qui dégage un besoin de financement de 1,1% du PIB.


Lire également : Croissance économique nationale : 2,4% au T2 2024

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!