Flash
Faute grave : ce que les dirigeants doivent prouver avant de licencier L’AMMC enregistre la mise à jour annuelle du dossier d’information de CFG Bank PLF 2027 : le gouvernement fixe le cap autour de quatre axes majeurs Le Maroc à l’heure de la souveraineté économique Les médecins du privé interpelle Akhannouch sur la révision de la tarification nationale de référence Fromageries Bel Maroc : 1,5 million de portions solidaires pour SOS Villages d’Enfants 27 ans de règne : SM le Roi dresse le cap pour consolider les acquis du Maroc 27 ans de règne : le Maroc métamorphosé par la Vision Royale Sous l’impulsion de Mohammed VI, le Maroc réussit le pari de la stabilité et de la modernité Election du Secrétaire Général de l’ONU le 1er Janvier 2027 : pour une profonde réforme de l’ONU  
Economie

Echanges extérieurs à fin septembre : hausse de 4% du déficit commercial

IDME

Les statistiques du commerce extérieur et les comptes internationaux du Maroc, notamment, les comptes trimestriels de la balance des paiements et de la position extérieure globale, sont publiées selon les formes et l’agenda prévus par la Norme Spéciale de Diffusion des Données (NSDD), dont le calendrier est diffusé à l’avance par l’Office des Changes sur son site internet et auprès du Fonds Monétaire International.

Ainsi, au titre des neuf premiers mois de l’année 2024, l’évolution des principaux indicateurs des échanges extérieurs se présente comme suit :

Publicité

▪ Au niveau des échanges commerciaux :

Les échanges commerciaux de marchandises enregistrent une hausse tant au niveau des importations qu’au niveau des exportations par rapport à la même période de l’année 2023.

En effet, les importations (Evaluées CAF) augmentent de 4,8% ou +25,4 Mds de DH atteignant une valeur de 554,4 Mds de DH à fin septembre 2024 contre 528,9 Mds de DH une année auparavant. De même, les exportations (Evaluées FAB) progressent de 5,3% ou +16,8 Mds DH passant de 314,7 Mds de DH à fin septembre 2023 à 331,5 Mds de DH au titre des neuf premiers mois de l’année 2024.

Ainsi, le solde commercial affiche un déficit en hausse de 4% ou 8,7 Mds de DH se situant à 222,9 Mds de DH contre 214,2 Mds de DH à fin septembre 2023. Le taux de couverture, quant à lui, passe de 59,5% à 59,8%.

▪ Au niveau du compte courant :

Les résultats de la balance des paiements au titre des neuf premiers mois 2024 font ressortir un déficit du compte des transactions courantes de 17,5 Mds de DH au lieu de -7,3 Mds de DH enregistré à la même période en l’année 2023.

Cette évolution s’explique principalement par le creusement du déficit des biens, qui atteint -199 Mds de DH contre -190,7 Mds DH fin septembre 2023 (+8,3 Mds de DH) et par l’amplification du déficit du revenu primaire qui passe à -21,8 Mds de DH contre -16,9 Mds de DH un an plus tôt (+4,9 Mds de DH).

En revanche, l’excédent des services demeure quasi stable à +101,8 Mds de DH tandis que le solde excédentaire au titre du revenu secondaire s’améliore de +3,1 Mds de DH passant de +98,4 Mds DH à +101,5 Mds de DH, soutenu par les transferts des Marocains résidant à l’étranger.

Le volume des transactions courantes a atteint 1.220,7 Mds de DH, en hausse de 6% ou +69,4 Mds de DH par rapport à fin septembre 2023, porté par une augmentation tant des recettes (601,6 Mds DH contre 572 Mds de DH) que des dépenses (619,1 Mds de DH contre 579,3 Mds de DH).

▪ Au niveau des investissements internationaux :

A fin septembre 2024, la position extérieure globale, qui reflète la situation patrimoniale de l’économie marocaine vis-à-vis du reste du monde, fait ressortir une situation nette débitrice de 785 Mds de DH contre -787,8 Mds de DH à fin juin 2024. Cette situation résulte des hausses simultanées des avoirs financiers de 13,6 Mds de DH et des engagements financiers de 10,8 Mds de DH :

  •  L’accroissement de l’encours des avoirs financiers est la conséquence principalement des augmentations respectives de 5,4 Mds de DH et de 4,2 Mds de DH des encours de la composante « autres investissements » et des « investissements de portefeuille ».
  •  La progression des engagements financiers s’explique par l’accroissement enregistré au niveau de l’encours des « investissements directs » de 13,1 Mds DH, atténué principalement par la baisse de 2,6 Mds de DH de l’encours des « investissements de portefeuille ».

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!