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Economie Internationale

Le pétrole brut poursuit sa baisse face à l’amélioration des perspectives d’approvisionnement

pétrole oléoduc

Le principal risque haussier reste la question nucléaire. Une rupture des négociations inverserait rapidement la tendance actuelle. Des progrès persistants dans les négociations diplomatiques pourraient continuer à faire baisser le cours du brut.

Mercredi, le pétrole brut a prolongé sa baisse pour atteindre ses plus bas niveaux depuis plusieurs mois, dans l’espoir que les progrès des négociations diplomatiques entre les États-Unis et l’Iran, ainsi qu’une dérogation de 60 jours aux sanctions sur le pétrole iranien, améliorent les conditions d’approvisionnement du marché.

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Le trafic maritime via le détroit d’Ormuz continue de se redresser, les producteurs du Golfe s’emploient à rétablir leur production, et la dérogation aux sanctions ouvre la voie au retour du pétrole iranien sur les marchés internationaux. L’effet cumulé se traduit par une réévaluation du marché en faveur d’un scénario de reprise de l’offre.

Les données sur les stocks constitueront le prochain indicateur clé. La fermeture du détroit d’Ormuz a mis les stocks mondiaux sous pression, et bien que le rythme des prélèvements puisse ralentir à mesure que l’offre revient, les marchés observeront si la reprise des flux se traduit par une reconstitution significative des réserves.

Dans le même temps, un affaiblissement de la demande pourrait également peser sur le marché. L’IEA a revu à la baisse ses estimations de la demande pour 2026, tandis que l’offre en provenance du Golfe se normalise, ce qui expose le marché à un risque d’excédent et à des risques baissiers.

Le principal risque haussier reste la question nucléaire. Une rupture des négociations inverserait rapidement la tendance actuelle. Des progrès persistants dans les négociations diplomatiques pourraient continuer à faire baisser le cours du brut.

Par Inki Cho,

Financial Markets Strategist Consultant chez Exness.

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