Flash
Oujda-Angad : lancement de projets agricoles de 29,9 MDH au profit du monde rural FMA : le Rendez-vous de l’assurance s’invite à Rabat les 7et 8 avril 2027 Tourisme : 30,9 millions de nuitées à fin août 2026, en hausse de 8 % Maroc : le Royaume avec les yeux de Churchill, le peintre CGEM : une alliance stratégique avec le gouvernement pour révolutionner le climat des affaires et l’écosystème startup La CMIM consacre sa 13e Journée Santé au Travail à la santé mentale dans les nouvelles organisations professionnelles PLF 2027 : le budget d’un autre Éolien : TAQA Morocco boucle un financement vert de 1,3 Md de DH pour le parc de Boujmil Sahara : SM le Roi Mohammed VI préside une réunion consacrée à la suite de la fin de la mission de l’ONU La DGI publie son guide 2026 sur les avantages fiscaux liés à l’épargne au Maroc
Economie

L’Association des fabricants d’aliments composés tire la sonnette d’alarme

AFAC

L’Association des Fabricants d’Aliments Composés ( AFAC ) vient d’alerter sur la hausse continue des prix de tous les intrants de l’industrie de l’alimentation animale sur les marchés internationaux, notamment les principales matières qui représentent à elles seules 80% des formules des aliments pour bétail et volailles, en l’occurrence le maïs et les tourteaux de soja.

Les graphes ci-dessous illustrent l’évolution des cours de ces deux matières à l’importation à partir du marché de Chicago (hors prime).

Publicité

Association des Fabricants d’Aliments Composés

Publicité

La Fédération rappelle que depuis novembre 2020 à fin mars 2021, l’augmentation du prix du maïs a varié dans une fourchette de 35% à 40%, celle des cours des tourteaux de soja dans une fourchette de 15% à 32%.

Publicité

Lesquelles variations haussières ont nécessairement des répercussions conséquentes sur le coût de fabrication des aliments composés au Maroc.

Une situation qui risque de persister  tant que la flambée des cours des matières premières à l’importation continue de s’accentuer.

Le contexte haussier des marchés mondiaux sur les 12 derniers mois s’explique, entre autres, par :

  • Une psychose générale liée à l’avènement du Covid-19 qui a perturbé les échanges commerciaux entre nations ;
  • Une diminution des volumes d’exportation du fait que les pays exportateurs reconstituent en priorité leurs stocks de sécurité ;
  • Une diminution de la production en raison de la sécheresse estivale ;
  • L’augmentation de la demande chinoise.
  • Une augmentation très sensible du coût du fret.

Bien entendu, ce contexte haussier des marchés mondiaux, se répercute inévitablement sur les coûts de production de l’ensemble de la filière animale (volailles, œufs et ruminants), filière dont la situation financière reste très fragile. Aussi, nous appelons le Gouvernement à soutenir cette filière à travers toute forme d’aide à même de réduire l’impact de ces augmentations à l’échelle mondiale.

Publicité

Laisser un commentaire

Publicité
Publicité
error: Content is protected !!