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Economie

La baisse du coût des énergies renouvelables favorable au dessalement de l’eau (R. Mezzour)

Maroc

La baisse du coût des énergies renouvelables pourrait contribuer à la compétitivité des processus de dessalement de l’eau, a indiqué, vendredi à Marrakech, le ministre de l’Industrie et du commerce, Ryad Mezzour.

« Je suis convaincu qu’avec la baisse des prix des énergies renouvelables, aujourd’hui le dessalement devient un moyen de production de l’eau extrêmement compétitif », a indiqué R. Mezzour qui s’exprimait à l’ouverture du Business Dialogue sur l’eau, placé sous le thème « la gestion des risques des ressources en eau, au service du développement local et des partenariats publics-privés  ».

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Le Maroc dispose d’une capacité de production des énergies renouvelables à bas coût, parmi les meilleures au monde, a ajouté  le ministre, relevant que l’enjeu actuel est de consacrer une partie de cette production au profit du dessalement de l’eau.

Par ailleurs, le ministre a rappelé les efforts visant à réduire l’empreinte en eau du secteur industriel, eu égard à son ouverture sur des marchés exigeants en la matière, notant qu’au niveau du secteur du textile, l’empreinte en eau a été divisée par quatre.

D’autres secteurs sont également concernés par cette orientation, a-t-il fait savoir ajoutant que toutes les nouvelles zones industrielles devraient être pré-équipées en dispositifs de traitement de l’eau.

Le ministre a fait également état d’un plan volontariste en matière du traitement de l’eau qui cible les zones industrielles actives et polluantes et envisage le déplacement des activités polluantes relatives, notamment, au cuir vers des zones offrant la possibilité de traiter les eaux usées conformément aux standards internationaux.

Placé sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, cet évènement, initié par la CGEM et la Coalition Marocaine pour l’Eau (COALMA), a pour objectif de discuter des moyens de renforcer la sécurité hydrique du Royaume en intégrant le secteur privé en amont dans l’élaboration des stratégies et en faisant appel à des solutions diversifiées dont l’utilisation des ressources en eau non conventionnelles.

Plateforme de partage d’expérience, cette deuxième édition du Business Dialogue a connu la participation du ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, le président de la CGEM, Chakib Alj ainsi que d’éminents experts nationaux et internationaux des secteurs public et privé.

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