Flash
SM le Roi : le partenariat est un choix souverain et un engagement volontaire, qui ne saurait faire l’objet d’aucune pression ou menace, ni d’aucun chantage Trump mise sur le diesel russe pour faire baisser les prix des carburants Le dirham se déprécie de 1,47% face à l’euro du 1er au 7 octobre Médias : lancement de la 24e édition du Grand Prix national de la presse Allianz Trade reconduit ses évaluations sectorielles du Maroc au T3 2026 Saham Bank : une application qui fait peau neuve, plus simple, plus fluide et plus efficace FORAS 2026 : la RSE, l’innovation et les partenariats au cœur du développement de la santé en Afrique Oncorad Group crée une Direction des Affaires Médicales et nomme Dr Samlali à sa tête Vision Royale pour la 12e Législature : Sa Majesté le Roi Mohammed VI trace la feuille de route économique et sociale de la nouvelle mandature Drones de combat : EDGE fournira des armements de précision
Société

Billet de la rédaction / Déchéance d’un Conseil

conseil

La « presse » a si mauvaise presse que le Conseil national de la presse est un mort-né. Les guillemets revêtent ici toute leur importance. N’est pas homme de la presse qui veut ou prétend l’être.

La vacuité que vit la scène médiatique, l’ambiance malsaine qui y règne a fini par entacher un processus que des chevilles ouvrières ont porté depuis plus d’une décennie par la force de conviction, pendant que les cigales glandaient. Mais savaient-ils que le métier vocation pour les uns n’était pour les autres qu’une vache à lait « publicitaire » ? Ils l’apprendront à leurs dépens. Comme l’on dit si bien, il faut choisir le compagnon avant la route !

Publicité

Depuis le début de ce processus, que ce soit le mode électoral différencié ou une approche genre comme un cheveu dans la soupe, on voyait arriver une hydre, mais le résultat dépasse les craintes des plus sceptiques !

A peine franchie la ligne d’arrivée, que l’installation d’un tel Conseil est reléguée aux calendes grecques… histoire de se donner du temps mais pour quoi au juste ? Personne ne le sait ! Attendons jusqu’à la mi-septembre pour voir si cette messe finira par trouver un représentant fédérateur, animé par les valeurs journalistiques universelles, forçant le respect et inspirant la confiance de ses pairs.

Un conseil de sages, censé veiller à la déontologie, fortement décriée, y compris par les membres élus imprégnés par la raison d’être de ce conseil. Il en a fallu qu’une voix d’un sage se lève pour mettre à nu une crise latente que personne ne voulait nommer. Il faut dire que cela n’arrangeait pas les affaires de certains, voulant faire de leur passage au Conseil un tremplin peu importe que leurs petits intérêts mettent à mal l’intérêt général de toute une profession ! Chapeau bas à Mohamed Brini, qui a refusé qu’on casse du sucre sur son dos. Un journaliste devenue une « école » qui a gravé son nom dans l’histoire marocaine des médias. Voltaire disait « La gloire est la réputation jointe à l’estime ; Elle est au comble, quand l’admiration s’y joint » et autant dire que ce n’est pas donné à tout le monde.

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!