Flash
Fête de l’Unité : de la continuité nationale au tournant stratégique BAM : la masse monétaire franchit 2.237 Mds de DH, portée par un crédit bancaire en pleine accélération Élections 2027 : le ministère de l’Intérieur lance les consultations avec les syndicats Conjoncture : des fondamentaux solides sous pression Annual Gulf Insurance Forum : la FMA plaide pour une gouvernance renforcée de l’IA dans l’assurance Première commémoration de la Fête de l’Unité : Grâce Royale au profit de 907 personnes Sahara/Conseil de Sécurité : Communiqué du Cabinet royal Sahara : malgré 11 voix favorables, la Russie bloque au Conseil de sécurité le projet américain sur la MINURSO La SRM Casablanca-Settat inaugure son nouveau siège provincial et une agence clientèle à Benslimane Transport aérien : le trafic mondial de passagers recule de 0,5 % en septembre 2026, selon l’IATA
Société

Billet de la rédaction / Déchéance d’un Conseil

conseil

La « presse » a si mauvaise presse que le Conseil national de la presse est un mort-né. Les guillemets revêtent ici toute leur importance. N’est pas homme de la presse qui veut ou prétend l’être.

La vacuité que vit la scène médiatique, l’ambiance malsaine qui y règne a fini par entacher un processus que des chevilles ouvrières ont porté depuis plus d’une décennie par la force de conviction, pendant que les cigales glandaient. Mais savaient-ils que le métier vocation pour les uns n’était pour les autres qu’une vache à lait « publicitaire » ? Ils l’apprendront à leurs dépens. Comme l’on dit si bien, il faut choisir le compagnon avant la route !

Publicité

Depuis le début de ce processus, que ce soit le mode électoral différencié ou une approche genre comme un cheveu dans la soupe, on voyait arriver une hydre, mais le résultat dépasse les craintes des plus sceptiques !

A peine franchie la ligne d’arrivée, que l’installation d’un tel Conseil est reléguée aux calendes grecques… histoire de se donner du temps mais pour quoi au juste ? Personne ne le sait ! Attendons jusqu’à la mi-septembre pour voir si cette messe finira par trouver un représentant fédérateur, animé par les valeurs journalistiques universelles, forçant le respect et inspirant la confiance de ses pairs.

Publicité

Un conseil de sages, censé veiller à la déontologie, fortement décriée, y compris par les membres élus imprégnés par la raison d’être de ce conseil. Il en a fallu qu’une voix d’un sage se lève pour mettre à nu une crise latente que personne ne voulait nommer. Il faut dire que cela n’arrangeait pas les affaires de certains, voulant faire de leur passage au Conseil un tremplin peu importe que leurs petits intérêts mettent à mal l’intérêt général de toute une profession ! Chapeau bas à Mohamed Brini, qui a refusé qu’on casse du sucre sur son dos. Un journaliste devenue une « école » qui a gravé son nom dans l’histoire marocaine des médias. Voltaire disait « La gloire est la réputation jointe à l’estime ; Elle est au comble, quand l’admiration s’y joint » et autant dire que ce n’est pas donné à tout le monde.

Publicité

Laisser un commentaire

Publicité
Publicité
error: Content is protected !!