Flash
Médias : lancement de la 24e édition du Grand Prix national de la presse Allianz Trade reconduit ses évaluations sectorielles du Maroc au T3 2026 Saham Bank : une application qui fait peau neuve, plus simple, plus fluide et plus efficace FORAS 2026 : la RSE, l’innovation et les partenariats au cœur du développement de la santé en Afrique Oncorad Group crée une Direction des Affaires Médicales et nomme Dr Samlali à sa tête Vision Royale pour la 12e Législature : Sa Majesté le Roi Mohammed VI trace la feuille de route économique et sociale de la nouvelle mandature Drones de combat : EDGE fournira des armements de précision Le Nobel de la paix à la juriste sud-africaine Navi Pillay En direct : SM le Roi préside l’ouverture de la 1e session de la première année législative de la 12e Législature Dirham digital : une révolution monétaire en préparation
Economie Nationale

Production du blé au Maroc : AgriEdge développe le N-IndeX

Production du blé au Maroc AgriEdge développe le N-IndeX

Il s’agit de l’indice digital d’azote, le N-IndeX développé par AgriEdge, pour booster la production de blé au Maroc résultant de 3 ans de recherches appliquées co-menées par Les Domaines Agricoles et l’Université Mohammed 6 Polytechnique.

L’indice digital d’azote, le N-IndeX, est une nouvelle innovation pour booster la production de blé au Maroc. Cette nouvelle technique de production a été développée par AgriEdge grâce à une collaboration entre Les Domaines Agricoles et l’Université Mohammed 6 Polytechnique.

Publicité

Ses premiers résultats indiquent qu’on peut atteindre 21% d’économie d’Azote tout en réalisant 24% de rendement grain supplémentaire.

Pour rappel, un Marocain consomme en moyenne 200 kg de blé par an, soit trois fois plus que la moyenne mondiale. Comme dans les autres pays du Maghreb, cette céréale est un élément de base dans le régime alimentaire, notamment à travers le pain.

Mais le Royaume n’en produit pas suffisamment. Selon l’Office national interprofessionnel des céréales et des légumineuses (ONICL), la production locale n’a permis de couvrir en moyenne que 54% des besoins en céréales (blé, maïs, orge) du pays, entre 2014 et 2019.

C’est-à-dire que pour satisfaire l’ensemble de ses besoins en blé, et constituer un stock de sécurité, le Royaume fait régulièrement appel aux importations. Sauf en cas de campagne agricole exceptionnelle, comme celle de 2020- 2021 où la production des trois principales céréales (blé tendre, blé dur et orge) a atteint près de 103,2 millions de quintaux, soit la deuxième meilleure production après celle de 2014-2015.

 La production de ces trois principales céréales s’est ainsi accrue de 221%, comparée à la campagne agricole précédente et de 63% par rapport à la moyenne des cinq dernières années, grâce, principalement, à une très bonne pluviométrie.

Une nouvelle technique de production, développée par AgriEdge, grâce à une collaboration entre Les Domaines Agricoles et l’Université Mohammed 6 Polytechnique (UM6P), permet, en effet, de rehausser le niveau de production de blé dans notre pays.

Il s’agit de l’indice digital d’azote, le N-IndeX, résultant de 3 ans de recherches appliquées co-menées par ces deux institutions. Il permet d’estimer, à partir des images satellites, la quantité d’azote optimale à appliquer pour le blé à ses différents stades agronomiques.

Testé par Les Domaines Agricoles, en partenariat avec l’équipe d’AgriEdge, ses premiers résultats indiquent qu’il est possible d’atteindre 21% d’économie d’Azote tout en réalisant 24% de rendement grain supplémentaire.

Il s’agit d’une innovation très prometteuse, puisqu’en plus de relever le niveau de production des agriculteurs, elle leur permet aussi de gagner en compétitivité. En effet, le prix de l’engrais azoté, notamment de l’ammonitrate 33,5, l’un des fertilisants les plus utilisés au Maroc, a connu une flambée inquiétante ces derniers mois.

Le prix de la tonne d’ammonitrate 33,5 se situe en effet, actuellement, autour de 8 250 Dirhams, contre environ 3 400 Dirhams au printemps dernier. Bref, avec le N-IndeX, le digital devient un vrai levier pour la fertilisation raisonnée du blé au Maroc. L’écosystème national des producteurs de blé en est maintenant convaincu.

Publicité

1 commentaire

  1. Amadou Diallo dit :

    Je suis un étudiant agronome
    J’avais fait une expérience d’essai d’adaptation de la culture du blé dans ma région

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!