Flash
Grâce à la Vision Royale, Dakhla-Oued Eddahab consolide son positionnement en tant que pôle économique et logistique ouvert sur l’Afrique (CRI) Logistique : Kaspersky découvre une vulnérabilité dans les lecteurs de codes-barres Averses orageuses avec grêle et rafales de vent, lundi et mardi, dans plusieurs provinces UM6P : inauguration de la Digital Farming School en Côte d’Ivoire Transaction avec un salarié : comment sécuriser un départ sans créer un nouveau litige Mediterrania Capital Partners annonce la promotion de Noha El Ghazaly et Maty N’Diaye au rang de Partners Aérien : le trafic de passagers en baisse de 0,5 % en septembre PLF 2027 : autopsie des établissements publics qui refusent de mourir Agriculture : le Maroc mise sur six bassins de production pour renforcer sa souveraineté alimentaire Déficit commercial de -324 Mds de DH : la dépendance extérieure met sous pression l’économie marocaine
Banques

Créances en souffrance / Marché secondaire : la balle est dans le camp du SGG

Jouahri croissance agences bancaires gpbm bam

Ecrit par la Rédaction |

Les créances en souffrance ont augmenté de 7,9% et leur ratio à l’encours du crédit bancaire s’est établi à 8,7% contre 8,6% au deuxième trimestre. Elles se sont accrues de 7,3% pour les entreprises non financières privées et de 8,9% pour les ménages avec des ratio à l’encours du crédit de 11,7% et de 9,9% respectivement.

Publicité

La crise sanitaire n’a pas encore plié ses bagages et les conséquences risquent d’être encore plus désastreuses aussi bien pour les entreprises que pour les banques dont les créances en souffrance ne font que grimper. D’ailleurs pour remédier un tant soit peu à cette situation, Roberto Carderalli du FMI, tout en rappelant que le gouvernement et BAM travaillent d’une manière déterminée pour créer ce marché, appelle impérativement à la mise en place d’un cadre juridique et fiscal. Il s’agit d’une réforme importante à mener pour permettre aux banques d’assainir leur bilan, de soutenir la croissance économique à travers l’octroi de crédits.

Interrogé à l’occasion du Conseil de BAM tenu ce mardi 21 décembre, le gouverneur Abdellatif Jouahri a annoncé qu’une fois l’équipe gouvernementale constituée, il a appelé le Secrétaire général du gouvernement à prendre le leadership sur ce dossier qui concerne  plusieurs départements ministériels et qu’il entame la réforme au niveau des textes.

Publicité

La commission va ainsi se mettre en place mais la banque centrale a déjà travaillé sur les questions fiscales, juridiques, recouvrement…

BAM a également œuvré avec les banques pour qu’elles se préparent de leur côté à l’évaluation.  Sans pour autant détailler les mécanismes de fonctionnement du marché secondaire, Jouahri annonce que la Banque Centrale et les Banques  ont réussi à bien avancer sur ce dossier.

La cadence est aujourd’hui, selon ses propos, accélérée pour pouvoir mettre en place véritablement le marché secondaire des créances en souffrance.

Et d’enchaîner : « Sur ce chantier, le Maroc travaille avec la SFI, filiale de la Banque Mondiale et je pense avec le lead du SGG, nous pouvons sortir au grand jour le marché secondaire des créances en souffrance, soit en 2022 ».


Lire également : Créances en souffrance : la formule de la défaisance n’est qu’une option parmi d’autres

Publicité

Laisser un commentaire

Publicité
Publicité
error: Content is protected !!