Flash
Le Maroc à l’heure de la souveraineté économique Les médecins du privé interpelle Akhannouch sur la révision de la tarification nationale de référence Fromageries Bel Maroc : 1,5 million de portions solidaires pour SOS Villages d’Enfants 27 ans de règne : SM le Roi dresse le cap pour consolider les acquis du Maroc 27 ans de règne : le Maroc métamorphosé par la Vision Royale Sous l’impulsion de Mohammed VI, le Maroc réussit le pari de la stabilité et de la modernité Election du Secrétaire Général de l’ONU le 1er Janvier 2027 : pour une profonde réforme de l’ONU   Trône 2026 : la nouvelle pièce commémorative de Bank Al-Maghrib BLADI TIQQA : le groupe BCP et Seniors Plus s’allient pour les aînés des Marocains du Monde Vague de chaleur et temps chaud de mercredi à samedi dans plusieurs provinces du Royaume
Economie Internationale

Credit Suisse : les conditions du sauvetage débattues au Parlement helvétique

credit suisse ubs

Les parlementaires suisses vont débattre mardi des conditions du sauvetage de Credit Suisse, qui fait l’objet de vives critiques dans le pays, et vont avoir l’occasion de se prononcer symboliquement sur les aides accordées par l’Etat.

C’est seulement la troisième fois en 20 ans que le Conseil national, la chambre basse de l’Assemblée fédérale helvétique, est convoqué à Berne pour une session extraordinaire suivie d’un vote.

Publicité

De nombreux élus ont critiqué les conditions du rachat de Credit Suisse par son rival UBS pour trois milliards de francs suisses (3,04 milliards d’euros), une opération assortie de garanties de liquidités de 250 milliards de francs accordées par l’Etat.

Leur vote sera cependant symbolique car ils ne peuvent pas remettre en question des fonds qui ont déjà été promis par la Confédération, même si le gouvernement n’a demandé au préalable l’avis que d’un sous-groupe de six parlementaires.

« Les responsables politiques doivent avoir leur mot à dire quand l’Etat débloque en urgence de telles sommes », a déclaré à Reuters Céline Widmer, une élue du Parti socialiste au Conseil national.

« Nous sentons qu’il y a beaucoup de colère et de frustration au sein de la population suisse », a renchéri Roland Fischer, son homologue du groupe Vert’libéral. « En théorie, nous pourrions rejeter (le plan d’aide) mais cela ne tiendrait pas sur le plan légal »(Reuters).

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!