Dialogue social : pour l’unification du salaire minimum entre les secteurs agricole et industriel

L’unification du salaire minimum entre les secteurs agricole et industriel est prévue pour 2028. Ce sujet nécessite davantage des efforts considérables de la part du gouvernement. D’autres revendications relatives aux ingénieurs n’ont également pas été respectées. Valeur aujourd’hui, plusieurs dossiers sont en attente selon des centrales syndicales.
Les centrales syndicales les plus représentatives ont réaffirmé, mardi à Rabat, l’importance de satisfaire leurs différentes revendications portant sur les préoccupations majeures de la classe ouvrière marocaine dans les secteurs public et privé.
À l’issue des réunions de la session d’avril du dialogue social présidées par le Chef du Gouvernement, Aziz Akhannouch, avec la participation des centrales syndicales les plus représentatives et de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), les dirigeants syndicaux ont indiqué avoir soumis un ensemble de revendications portant sur les aspects matériels et moraux des salariés et fonctionnaires, ainsi que sur certains secteurs vitaux et catégories professionnelles.
Dans ce cadre, Khalid Alami Houir, secrétaire général adjoint de la CDT (Confédération Démocratique du Travail), a affirmé que cette session a permis d’aborder plusieurs dossiers sectoriels, notamment ceux relatifs à l’enseignement supérieur, à l’emploi, à l’équipement et aux collectivités territoriales.
Il a par ailleurs annoncé que suite à la hausse des salaires, il a été constaté que plusieurs doléances n’ont pas été prises en considération. Il cite l’unification du salaire minimum entre les secteurs agricole et industriel prévue pour 2028. Ce sujet nécessite davantage des efforts considérables. D’autres revendications relatives aux ingénieurs n’ont également pas été respectées. Le chef de gouvernement avait confirmé que de nouvelles réformes seront mises en place touchant à la fois les ingénieurs et administrateurs.
Ces dossiers sont toujours en attente de validation. Aussi, l’enseignement et les employés des collectivités locales font selon Khalid Alami Houir, secrétaire général adjoint de la CDT, l’objet de discussions avec le ministère de l’intérieur et de nombreuses promesses ont été faites à ce sujet. Mais aucune visibilité pour le moment.

