Flash
Ouverture de la 13è édition de Devoxx Morocco, dédiée aux technologies émergentes Mirage de la croissance sans emplois : L’urgence d’un nouveau pacte pour l’intégration de la jeunesse Programme de vaccination : la SMSM et les Sociétés Savantes formulent 18 recommandations pour le Plan stratégique national 2027-2030 Maroc–Chine : l’ASMEX et l’ACCAD esquissent une nouvelle feuille de route pour les exportateurs marocains Transition écologique : le Maroc s’impose comme l’allié clé d’Ecomondo à Rimini EEP : la moyenne des délais de paiement s’allonge à 35,8 jours en septembre 2026 PLF 2027 : le financement du déficit à l’épreuve du marché domestique Emploi public au Maroc : l’État recrute, l’économie attend Gouvernance en Afrique : comment le Maroc a forcé les portes du Top 10 (Mo Brahim) Emprunts et financements : Lekjaa doté de nouveaux pouvoirs
Société

État d’urgence sanitaire : voici ce que risquent les contrevenants

chambre

La Chambre des conseillers a adopté, vendredi à l’unanimité, un projet de loi complétant le décret-loi n° 2.20.292 du 28 Rajab 1441 (23 mars 2020) édictant des dispositions relatives à l’état d’urgence sanitaire et aux procédures de sa déclaration.

Dans son exposé sur le projet de loi, le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit a rappelé qu’après l’entrée en vigueur du décret-loi n° 2.20.292, les pouvoirs publics ont entrepris une série de mesures et de procédures préventives nécessaires qui accompagnent le confinement, incitant les citoyens à ne quitter leur domicile qu’en cas de nécessité extrême, interdisant les rassemblements peu importe leur nature et rendant obligatoire le port du masque de protection dans les lieux publics.

Publicité

Il a, également, relevé que l’article 4 du décret-loi susmentionné prévoit des peines de prison d’un à trois mois et une amende entre 300 et 1.300 DH à l’égard de tout contrevenant aux décisions des pouvoirs publics lors de la période de l’état d’urgence sanitaire, dont le port du masque.

Publicité

Cependant, après la levée du confinement, les mesures d’allègement et la reprise de certaines activités économiques, a poursuivi le ministre, il a y eu un relâchement dans le respect des mesures sanitaires, ajoutant que “face à cette situation et dans le but d’une mise en œuvre plus efficace des mesures répressives édictées par le décret-loi, des dispositions spécifiques ont été inclues, notamment l’amende transactionnelle forfaitaire de 300 dirhams à payer sur-le-champ pour éviter un procès, tout en prenant en considération le principe de proportionnalité entre l’infraction et la sanction.

Publicité

Les dispositions de ce projet permettront de faciliter les formalités liées à l’application des peines prévues dans ledit décret-loi et d’éviter le déplacement aux tribunaux et la lenteur des procédures, a noté Laftit, soulignant que dans le cas où les contrevenants ne paient pas l’amende, le procès-verbal sera transmis au ministère public afin de prendre les mesures nécessaires dans un délai de 24 heures à partir de la constatation de l’infraction.


Lire également : L’Etat d’urgence sanitaire prolongé jusqu’au 10 septembre

Publicité

Laisser un commentaire

Publicité
Publicité
error: Content is protected !!