Flash
Le Maroc à l’heure de la souveraineté économique Les médecins du privé interpelle Akhannouch sur la révision de la tarification nationale de référence Fromageries Bel Maroc : 1,5 million de portions solidaires pour SOS Villages d’Enfants 27 ans de règne : SM le Roi dresse le cap pour consolider les acquis du Maroc 27 ans de règne : le Maroc métamorphosé par la Vision Royale Sous l’impulsion de Mohammed VI, le Maroc réussit le pari de la stabilité et de la modernité Election du Secrétaire Général de l’ONU le 1er Janvier 2027 : pour une profonde réforme de l’ONU   Trône 2026 : la nouvelle pièce commémorative de Bank Al-Maghrib BLADI TIQQA : le groupe BCP et Seniors Plus s’allient pour les aînés des Marocains du Monde Vague de chaleur et temps chaud de mercredi à samedi dans plusieurs provinces du Royaume
Economie Internationale

Etats-Unis : un défaut de paiement possible dès le 1er juin

biden

Les Etats-Unis pourraient être en défaut de paiement dès le 1er juin, si aucun accord n’est trouvé au Congrès pour relever le plafond de la dette, a de nouveau alerté la secrétaire au Trésor, Janet Yellen, lundi 15 mai.

Cette date du 1er juin avait été révélée début mai et a été confirmée lundi, « avec les informations supplémentaires désormais disponibles », a déclaré Janet Yellen dans un courrier à Kevin McCarthy, le chef républicain de la Chambre des représentants. Celui-ci doit rencontrer mardi le président Joe Biden, pour tenter de trouver un accord sur le plafond de la dette.

Publicité

Dans ce courrier, la secrétaire au Trésor, Janet Yellen, explique que « le Trésor ne sera probablement plus en mesure de satisfaire toutes les obligations du gouvernement si le Congrès n’a pas agi pour relever ou suspendre la limite de la dette début juin, et potentiellement dès le 1er juin ». Elle précise que le département du Trésor publiera la semaine prochaine une mise à jour de cette date.

La ministre de l’Economie et des Finances de Joe Biden a également, dans cette lettre, exhorté le Congrès à sceller rapidement un accord, précisant qu’« attendre jusqu’à la dernière minute (…) peut causer de graves dommages aux entreprises et à la confiance des consommateurs, augmenter les coûts d’emprunt à court terme pour les contribuables et pénaliser la cote de crédit des États-Unis ».

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!