Flash
Faute grave : ce que les dirigeants doivent prouver avant de licencier L’AMMC enregistre la mise à jour annuelle du dossier d’information de CFG Bank PLF 2027 : le gouvernement fixe le cap autour de quatre axes majeurs Le Maroc à l’heure de la souveraineté économique Les médecins du privé interpelle Akhannouch sur la révision de la tarification nationale de référence Fromageries Bel Maroc : 1,5 million de portions solidaires pour SOS Villages d’Enfants 27 ans de règne : SM le Roi dresse le cap pour consolider les acquis du Maroc 27 ans de règne : le Maroc métamorphosé par la Vision Royale Sous l’impulsion de Mohammed VI, le Maroc réussit le pari de la stabilité et de la modernité Election du Secrétaire Général de l’ONU le 1er Janvier 2027 : pour une profonde réforme de l’ONU  
Economie

Facture électronique : quel impact sur les entreprises marocaines ?

facture électronique

La réforme de digitalisation au Maroc, englobant la TVA, les délais de paiement et l’instauration de la facture électronique, suscite un intérêt modéré chez les entreprises. Celles-ci semblent davantage préoccupées par la préservation de leurs relations commerciales et la continuité de leurs activités, selon une récente étude réalisée par Sage Maroc, filiale du groupe spécialisé dans les technologies de gestion comptable, financière, RH et de paie pour les TPE et PME.

Malgré les objectifs annoncés pour réduire les délais de paiement et lutter contre la fraude fiscale, de nombreuses entreprises marocaines ne considèrent pas ces réformes comme une priorité immédiate. Ce constat reflète un écart entre les impératifs réglementaires en préparation et les préoccupations opérationnelles des experts-comptables, fiduciaires, directeurs administratifs et financiers (DAF) ainsi que responsables administratifs et financiers (RAF).

Publicité

Cette étude, réalisée par le cabinet Immersion pour le compte de Sage Maroc, a porté sur ces professionnels pour mieux comprendre leurs attentes et perceptions. Elle repose sur des méthodologies qualitatives, notamment le modèle de la courbe de Dunning-Kruger, qui analyse la relation entre les compétences et la confiance perçue dans un domaine donné.

Les résultats révèlent que les experts-comptables, fiduciaires, RAF et DAF mettent davantage l’accent sur la transparence comptable. Ils considèrent désormais la comptabilité comme un outil de gestion et de décision stratégique, au-delà de son rôle fiscal.

“Le Maroc a engagé un processus de transformation digitale structuré autour de quatre axes : la réduction des délais de paiement, la lutte contre la fraude fiscale, la pénalisation des mauvais payeurs et l’instauration d’une équité fiscale grâce à la retenue à la source. La réussite de cette transition repose sur la capacité des experts-comptables, fiduciaires, RAF et DAF à s’adapter et à accompagner ce changement”, souligne Abdellah Marrakchi, directeur régional pour le Maroc et la Tunisie chez Sage.

Pour accompagner cette évolution, Sage Maroc propose des solutions adaptées aux besoins spécifiques des entreprises et des professionnels. Avec son réseau de plus de 70 partenaires et intégrateurs, l’entreprise vise à soutenir les experts-comptables, fiduciaires, DAF et RAF dans l’intégration des nouvelles pratiques numériques.

Depuis son implantation à Casablanca en 2007, le cabinet a accompagné plus de 6.000 entreprises et gère une base installée de 40.000 utilisateurs.

Cette étude met en évidence les défis et opportunités liés à la transformation digitale, tout en soulignant l’importance pour les experts-comptables, fiduciaires, RAF et DAF de collaborer avec l’écosystème numérique pour assurer une transition réussie.

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!