Flash
HCP : l’économie nationale progresse de 4,1% au T3-2026 Gaz : Predator Oil & Gas annonce des résultats encourageants sur le puits MOU-6 à Guercif Banque mondiale : 4,4 milliards de dollars de capitaux privés mobilisés en faveur du Maroc depuis 2022 Safran Electrical & Power inaugure une nouvelle extension de son site industriel d’Aïn Atiq Hilale: Grâce à la Résolution 2797, l’ONU passe de la logique de gestion de la question du Sahara Marocain à celle de son règlement Chambre des Représentants : Ahmed Touizi élu président Croissance mondiale en 2026 : les tensions inflationnistes de retour Championnat du monde de Backyard Ultra : 15 athlètes marocains prêts à relever le défi de l’endurance Finance islamique : BAM et la Banque Centrale des Émirats tracent la feuille de route à Dubaï HCR: bénéficiant d’un large soutien, le Maroc plaide pour les solutions durables pour les camps de Tindouf et appelle à leur démantèlemen
Sport & Culture

Festival International du Film de Dakhla : la 12e édition du 3 au 9 juin

Festival International du Film de Dakhla

Sous le slogan « Dakhla, porte de l’Afrique », l’Association d’Animation Culturelle et Artistique des Provinces du Sud organise du 3 au 9 juin prochain la douzième édition du Festival International du Film de Dakhla.

Fidèle à son habitude d’affirmer son identité africaine en tant que porte d’entrée sur le continent, le festival prévoit une riche programmation culturelle et cinématographique. Celle-ci repose sur des films produits et créés par les artistes africains, reflétant la vitalité et l’originalité du continent, tant dans sa partie subsaharienne que dans sa partie arabe.

Publicité

Cette programmation forme une unité cohérente et interconnectée, tout en étant ouverte sur le reste des pays arabes et du monde. L’objectif est de favoriser un dialogue créatif qui intéresse également les acteurs cinématographiques extérieurs au continent, comme en témoigne clairement la sélection des films pour cette édition.

Ainsi, la salle du palais des congrès de Dakhla accueillera la projection des longs métrages suivants :

Goodbye Julia – Mohammed Kordofani– Soudan

Le Fantôme de Boko Haram – réalisé par Cyrille Raingou, du Cameroun

Moi, capitaine – Matteo Garrone -Italie

À quand l’Afrique – David-Pierre Fila – Congo Brazzaville

Mami Wata – J.S. Obasi –  Nigéria

Amakor – Ahmed Alkhudari – Koweït

Three – Nayla Al Khaja – Émirats arabes unis

Verre de l’amitié –  Naoufel  Berraoui –  Maroc

Le jury de la compétition des longs métrages est présidé par le réalisateur belge Manuel Poutte et comprend le professeur universitaire Sanaa Ghouati du Maroc, l’écrivaine et réalisatrice Rahmatou Keita du Niger, l’actrice égyptienne Salwa Mohammad Ali et du réalisateur Michael Rayburn du Zimbabwe.

La compétition des courts métrages comprend les œuvres suivantes :

Legacy – Hussein Hijazi – Liban

Lobi Ekosimba – Kumbuka Maini – République Démocratique du Congo

Sous silence – Mazigna Barros – Sénégal

Envoyée de Dieu – Amina Mamani – Niger

Al-Banjeri – Moosa Nasser Al-Kindi – Oman

Deasparence de Mrs.V – Mena Yuosry – Egypte

Miss selfie – Naima Ziani – Maroc

Salon de coiffure – Fatima Wardy – Soudan

Le jury de la compétition du court métrage est composé du réalisateur marocain Adil Fadili en tant que président, ainsi que de la réalisatrice camerounaise Mary-Noel Niba, du directeur de la photographie Amine Messadi de Tunisie, de la journaliste marocaine Laila Ellab et de la réalisatrice et cheffe monteuse Catherine Mantion de France.

En complément de ce paragraphe, des hommages seront rendus aux réalisateurs Joseph Kumbela de la République démocratique du Congo, Mohamed Abderrahman Tazi du Maroc, ainsi qu’à l’actrice marocaine Majdouline Idrissi.

Dans le domaine de la culture et de la formation, cruciales pour l’industrie cinématographique, un colloque d’importance sera organisé, abordant une perspective novatrice : « Le cinéma et l’intelligence artificielle : un cadeau piégé ? ». Ainsi qu’une table ronde sur « Le cinéma et le récit nationale », animée par le journaliste Karim Douichi.

 En complément, deux masterclass sont prévues : la première sera dirigée par la productrice exécutive américaine Monique R. Witte, portant sur « le cinéma et la distribution : stratégies de diffusion audiovisuelle », tandis que la seconde sera animée par le réalisateur Mohamed Abderrahman Tazi, partageant son expertise cinématographique. Enfin, un atelier de réalisation sera animé par le réalisateur Mohamed Ahed Bensouda.

Comme à l’accoutumée, des projections publiques ouvertes au grand public sont prévues, comprenant notamment de nouveaux films marocains tels que « Les divorcées de Casablanca» de Mohamed Ahed Bensouda, et «Ana machi ana» d’Hicham Jabbari. Des films d’animation destinés aux enfants seront également projetés. Ce qui marque une évolution majeure dans cette édition, c’est la mise en place de la Plateforme « Dakhla Project », d’envergure marocaine, africaine, arabe. Son objectif est d’offrir un soutien matériel et formatif aux projets de scénarios de long-métrages en développement, fiction et documentaire, intéressant tant les producteurs que les réalisateurs, arabes, africains ou de leur diaspora respective. 

Ainsi, dix projets de films ont été sélectionnés, en provenance du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Canada, du Maroc, de Tunisie et d’Égypte. L’éligibilité à ce soutien sera évaluée par un jury international de spécialistes, comprenant la réalisatrice marocaine Farida Benlyazid, le délégué du Festival de Ouagadougou Alex Moussa Sowadego du Burkina Faso, le réalisateur Moussa Touré du Sénégal et de l’écrivain et scénariste Medhat El Adl d’Égypte.

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!