Flash
VICENNE : une croissance supérieure à la moyenne du marché Comment et pourquoi le gasoil en arrive-t-il à augmenter plus vite que le pétrole ? Élections : le taux de participation atteint 21 % à 15 heures Taux directeur maintenu à 2,25 % : les dessous des arbitrages complexes de BAM Chari nomme Aurélien Pichon, ancien dirigeant de Visa, administrateur indépendant de son conseil d’administration Derrière le trompe-l’œil des chiffres : les vrais défis du modèle marocain La Bourse de Casablanca débute en hausse 168 nouveaux trains et un hub industriel : l’ONCF dévoile ses méga-projets à Berlin Élections législatives : la participation atteint 11,34 % à midi Élections législatives 2026 : un taux de participation de 4,23 % à 10 heures
Economie

Mesures contre la Flambée des prix : le FMI encense le Maroc

FMI croissance banques centrales

Le Fonds monétaire international (FMI) a salué mercredi les « mesures ciblées » adoptées par le Maroc pour soulager l’économie face notamment à la flambée des prix de l’énergie.

« Le gouvernement marocain entreprend aujourd’hui un ensemble de mesures ciblées, notamment un soutien au secteur du transport des individus et des marchandises pour soulager la hausse des prix de l’énergie sur la production », a souligné le directeur du département Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), Jihad Azour, lors d’une conférence de presse sur les perspectives économiques régionales.

Publicité

Azour a également relevé les mesures déployées pour « élargir la palette de soutien mis en place pendant la pandémie pour alléger l’impact sur certaines catégories sociales, outre le travail en cours pour rénover la politique sociale et les actions visant à relancer les secteurs économiques les plus affectés par la crise sanitaire, dont l’aérien et l’industrie automobile ».

En 2022, le Maroc a dû faire face à la sécheresse qui a eu un « impact négatif » sur la campagne agricole de même qu’il a subit, comme le reste du monde, les conséquences de la crise ukrainienne, qui a engendré une flambée des prix des matières premières, dont le pétrole, a par ailleurs rappelé Azour. Il a en outre évoqué « l’impact indirect de cette crise sur les marchés avec lesquels le Maroc entretient des liens commerciaux étroits, à l’instar des pays européens ».

D’après le FMI, ces facteurs ont incité l’institution de Bretton Woods à abaisser, dans son rapport semestriel sur les « Perspectives de l’économie mondiale » publié la semaine dernière, ses projections de croissance pour l’économie marocaine à 1,1% en 2022 contre 3% prévues précédemment.

Lors de son point de presse, le directeur du FMI pour la région MENA a tenu à rappeler que l’économie marocaine, qui a été « très affectée » par la pandémie en 2020, à su se rétablir rapidement en 2021.  « Il s’agit probablement de l’un des pays qui a connu l’une des reprises les plus rapides », a-t-il dit, soulignant que cette relance est le résultat de « mesures importantes entreprises par le gouvernement marocain. »

 « Le Maroc a été l’un des premiers pays de la région, en dehors du Conseil de coopération du Golfe, à réussir sa campagne de vaccination, alors que le gouvernement et Bank Al-Maghrib ont initié un train de mesures pour protéger les secteurs économiques afin de sécuriser la capacité des institutions et des entreprises à reprendre leurs activités économiques », a-t-il dit.

Pour le responsable du FMI, ces actions ont facilité la reprise de l’activité économique tout en permettant au Royaume d’accéder aux marchés financiers mondiaux à des taux « très favorables ».


Lire également : Croissance en 2022 : le point avec Jihad Azour (FMI)

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!