Flash
Le Roi Mohammed VI approuve la fin des fonctions de Madiha Khayr, ministre déléguée chargée de la Formation professionnelle Conseil des ministres présidé par SM le Roi : cinq priorités au cœur du PLF 2027 et 25 Mds de DH pour le développement territorial CIH BANK et Yakeey lancent une plateforme immobilière intégrée à CIH Mobile Séance plénière commune lundi des deux Chambres du Parlement pour la présentation du programme gouvernemental Averses orageuses avec risque de grêle et rafales de vent sous orages samedi et dimanche dans plusieurs provinces Fatima Ezzahra El Mansouri : un programme gouvernemental ambitieux pour répondre aux attentes des citoyens Conseil de la concurrence : 185 opérations de concentrations économiques autorisées en 2025 Interpellation d’un extrémiste à Tanger : les expertises physico-chimiques révèlent la présence de substances entrant dans la fabrication d’explosifs Gouvernement El Mansouri Entre arithmétique de la majorité et sociologie du pouvoir 1.597 réseaux criminels de trafic de migrants et de traite des êtres humains démantelés entre 2021 et 2025
Economie

Fonctionnement concurrentiel des marchés : un levier de la structuration des chaînes de production agricoles

marchés production agricoles

Le fonctionnement concurrentiel des marchés constitue un levier de la structuration des chaînes de production agricoles, a indiqué, vendredi à Meknès, le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural, et des Eaux et Forêts, Mohamed Sadiki.

S’exprimant à l’ouverture d’une conférence tenue sous le thème “Fonctionnement concurrentiel des marchés de fruits et légumes au Maroc”, en marge du 16è Salon International de l’Agriculture au Maroc (SIAM), M. Sadiki a souligné que la stratégie du secteur agricole au Maroc repose sur l’approche “Chaîne de Valeur” depuis l’adoption du Plan Maroc Vert et, actuellement, dans le cadre de la stratégie Génération Green, sur fond de mesures qui favorisent des marchés agricoles inclusifs, transparents et durables.

Publicité

Il a, par ailleurs, rappelé la promulgation de la loi définissant les domaines d’intervention des interprofessions, permettant ainsi une intégration en amont et en aval des chaînes de production.

Publicité

Ce choix, a-t-il poursuivi, a été renforcé par les contrats-programmes établis avec les fédérations interprofessionnelles de l’agriculture, en vue de maîtriser et améliorer la performance de chaînes de production fondées notamment sur l’optimisation de l’utilisation des intrants et des facteurs de production.

Dans la même veine, M. Sadiki a insisté sur l’importance de placer le capital et le développement humains au centre des priorités et d’œuvrer à asseoir les bases d’une agriculture efficiente écologiquement.

De son côté, le président du Conseil de la concurrence, Ahmed Rahhou, a expliqué que la concurrence ne peut être examinée de manière isolée, car elle est intrinsèquement liée à la création de valeur ajoutée et à l’organisation même du secteur, d’où la nécessité de prendre en compte les cadres juridique et réglementaire dans lesquels évoluent les acteurs économiques.

Évoquant les missions et attributions du Conseil, A. Rahhou a fait savoir qu’outre son pouvoir décisionnel en matière de lutte contre les pratiques anticoncurrentielles et de contrôle des opérations de concentration économique, le Conseil est également appelé à donner son avis sur les demandes de consultation, et à publier des études sur le climat général de la concurrence sur les plans sectoriel et national.

Dans ce ses, le Conseil de la concurrence s’est saisi d’office pour avis, en vue d’étudier et d’examiner le fonctionnement concurrentiel des marchés de fruits et légumes, qui occupent une place centrale dans l’alimentation, la culture et l’économie des ménages marocains, contribuant à leur santé, leur bien-être et leur identité culinaire.

A travers cet avis, le Conseil de la concurrence a procédé à l’étude de la structure et le fonctionnement des marchés de fruits et légumes au Maroc, avec une attention particulière portée aux marchés de gros. Le comportement des acteurs et la performance de la filière ont été également étudiés, avant de procéder à une analyse concurrentielle.

A partir du diagnostic effectué et des contraintes concurrentielles relevées, des recommandations ont été proposées en vue de stimuler la concurrence sur ces marchés et promouvoir leur croissance. Il s’agit de recommandations transverses, ainsi que de recommandations spécifiques aux différentes étapes de la production, de la distribution et de la commercialisation.

Cette conférence, qui s’inscrit dans le cadre du programme scientifique du SIAM, a connu la participation de décideurs, professionnels, chercheurs, représentants d’organismes nationaux et internationaux, et d’autres acteurs du secteur agricole et agro-industriel.

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!