Flash
OCP North America annonce l’arrivée aux États-Unis de la première cargaison d’engrais phosphatés marocains suite à la suspension temporaire des droits compensateurs ( CVD) Faute grave : ce que les dirigeants doivent prouver avant de licencier L’AMMC enregistre la mise à jour annuelle du dossier d’information de CFG Bank PLF 2027 : le gouvernement fixe le cap autour de quatre axes majeurs Le Maroc à l’heure de la souveraineté économique Les médecins du privé interpelle Akhannouch sur la révision de la tarification nationale de référence Fromageries Bel Maroc : 1,5 million de portions solidaires pour SOS Villages d’Enfants 27 ans de règne : SM le Roi dresse le cap pour consolider les acquis du Maroc 27 ans de règne : le Maroc métamorphosé par la Vision Royale Sous l’impulsion de Mohammed VI, le Maroc réussit le pari de la stabilité et de la modernité
Société

Grippe aviaire : un premier cas du H10N3 en Chine

grippe aviaire h10n3 chine jjj

Le premier cas de grippe aviaire H10N3, âgé de 41 ans, a été admis le 28 avril dans un hôpital de Zhenjiang en Chine pour fièvre et d’autres symptômes. Et ce n’est que ce 1e juin que cette infection a été dévoilée au public. La Commission nationale de Santé chinoise estime que le risque de diffusion à grande échelle du virus est très faible.

La Commission nationale de Santé (NHC) de Chine a annoncé, ce mardi 1er juin 2021, un cas humain de la grippe aviaire H10N3, dans la province de Jiangsu, à l’est du pays. Régulièrement, les virus Influenza qui infectent les volailles se transmettent à l’humain à la faveur d’un contact rapproché avec des animaux malades. Dans le cas de la souche H10N3, c’est la première fois qu’elle a été isolée chez l’humain.

Publicité

La personne malade s’est présentée dans un hôpital de Zhenjiang, le 28 avril dernier, pour de la fièvre et d’autres symptômes.

Le séquençage du virus prélevé sur l’homme de 41 ans indique qu’il s’agit de la souche H10N3, appartenant au groupe de virus grippaux de type A.

Contrairement à la souche H5N1, cette dernière est peu virulente chez les volailles et ne semble pas taillée pour infecter efficacement l’humain, du moins ce qui est à ce stade révélé. La Commission nationale de Santé chinoise estime que le risque de diffusion à grande échelle du virus est très faible.

Les circonstances de la contamination de l’homme ne sont pas connues mais, visiblement, il a respiré des microgouttelettes produites par les poulets infectés dans un élevage, ou lors d’un contact direct avec ceux-ci. Le malade, dont l’état de santé s’est amélioré, et ses proches ont été placés sous surveillance médicale.

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!