Flash
ONU : Trump doit décider entre « anéantir » l’Iran ou passer un « accord » La Bourse de Casablanca finit en territoire positif Prix des médicaments : une première baisse attendue pour près de 300 références Marchés : les céréales progressent, le pétrole corrige BAD : 5,28 millions de dollars pour le projet d’hydrogène vert de Nareva Holding à Guelmim Élections 2026 : le ministère de l’Intérieur rappelle les modalités de localisation des bureaux de vote Bank Al-Maghrib anticipe une croissance à 4,4 % en 2026 sous un bouclier d’inflation faible BAM maintient le taux directeur inchangé à 2,25% Les Marocains aux urnes mercredi pour élire les membres de la Chambre des Représentants Menace sur l’énergie et l’alimentation : le cri d’alarme du G7 contre l’escalade au Yémen
Economie

La dette extérieure s’accroîtrait à 16,9% du PIB en 2023 (A. Jouahri)

dette

A l’occasion du dernier Conseil de BAM, Abdellatif Jouahri a fait le focus sur les finances publiques. Il ressort ainsi que l’exécution budgétaire au titre des huit premiers mois de l’année fait ressortir un déficit de 30,4 Mds de DH, en allègement de 18,3 Mds par rapport à fin août 2021.

Cette évolution reflète une amélioration de 24,5% des recettes ordinaires portée principalement par une augmentation notable des rentrées fiscales et un alourdissement de 13,1% des dépenses globales traduisant en particulier la hausse de la charge de compensation.

Publicité

Tenant compte notamment de la progression attendue des recettes fiscales, de la mobilisation des ressources au titre des financements spécifiques, ainsi que de l’évolution prévue de la charge de compensation, le déficit budgétaire devrait, selon les projections de Bank Al-Maghrib, passer de 5,9% du PIB en 2021 à 5,5% en 2022 avant de s’atténuer à 5% en 2023.


Lire également : Endettement public : malgré la nette hausse des charges en intérêts, la gestion active de la dette reste timide


Dans ces conditions, l’endettement du Trésor devrait passer de 68,9% du PIB en 2021 à 69,2% en 2022 et à 69,1% en 2023.  Sa composante intérieure passerait de 53,1% du PIB en 2021 à 53,2% en 2022, puis diminuer à 52,2% en 2023.

Celle extérieure augmenterait légèrement de 15,9% du PIB en 2021 à 16% en 2022, avant de s’accroître à 16,9% du PIB en 2023.

Si l’on assiste ces dernières années à un allègement de l’endettement extérieur, la dette interne continue sur un trend haussier notamment dans un contexte trop serré marqué par une recrudescence des besoins de la population face à deux crises sévères.

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!