Flash
Gouvernement : les transporteurs routiers bénéficieront d’une nouvelle tranche d’aide directe exceptionnelle Marché du travail : 173.000 emplois perdus en trois mois Maroc-Égypte : l’ASMEX active trois leviers pour rééquilibrer les échanges commerciaux Grâce à la Vision Royale, Dakhla-Oued Eddahab consolide son positionnement en tant que pôle économique et logistique ouvert sur l’Afrique (CRI) Logistique : Kaspersky découvre une vulnérabilité dans les lecteurs de codes-barres Averses orageuses avec grêle et rafales de vent, lundi et mardi, dans plusieurs provinces UM6P : inauguration de la Digital Farming School en Côte d’Ivoire Transaction avec un salarié : comment sécuriser un départ sans créer un nouveau litige Mediterrania Capital Partners annonce la promotion de Noha El Ghazaly et Maty N’Diaye au rang de Partners Aérien : le trafic de passagers en baisse de 0,5 % en septembre
Politique

Le Chef de l’armée algérienne déclare Bouteflika inapte

Armée algérienne

La presse algérienne a fait tache d’huile de la décision de l’armée algérienne de déclarer le président Bouteflika comme inapte et donc dans l’incapacité d’exercer ses fonctions.

Le chef d’état-major de l’armée algérienne a demandé aujourd’hui que soit engagée la procédure prévue par l’article 102 de la Constitution, quand le président de la République « pour cause de maladie grave et durable, se trouve dans l’impossibilité totale d’exercer ses fonctions ».

«Il devient nécessaire, voire impératif, d’adopter une solution pour sortir de la crise, qui répond aux revendications légitimes du peuple algérien, et qui garantit le respect des dispositions de la Constitution et le maintien de la souveraineté de l’Etat », a déclaré le général Ahmed Gaïd Salah, un fidèle de Abdelaziz Bouteflika, dans un discours diffusé à la télévision nationale. « Une solution à même d’aboutir à un consensus de l’ensemble des visions, et de faire l’unanimité de toutes les parties, est celle stipulée par la Constitution, dans son article 102», a-t-il poursuivi.

Publicité

L’article 102 de la Constitution prévoit que le Parlement, sur proposition du Conseil constitutionnel « réuni de plein droit », déclare à la majorité des deux-tiers, « l’état d’empêchement » lorsque « le Président de la République, pour cause de maladie grave et durable, se trouve dans l’impossibilité totale d’exercer ses fonctions ». Le président du Conseil de la Nation (chambre haute), prend alors l’intérim pendant 45 jours. Si « l’empêchement » se poursuit à l’issue de ce délai, est déclarée la « vacance » du pouvoir. L’intérim se poursuit durant 90 jours maximum, période durant laquelle une présidentielle est organisée.

Publicité

Le président du Conseil constitutionnel Tayeb Belaiz, 70 ans, qui doit réunir son institution pour proposer l’application de l’article 102 est un fidèle du chef de l’Etat et l’un de ses conseillers.

Publicité

 

Publicité

Laisser un commentaire

Publicité
Publicité
error: Content is protected !!