Flash
ONU : Trump doit décider entre « anéantir » l’Iran ou passer un « accord » La Bourse de Casablanca finit en territoire positif Prix des médicaments : une première baisse attendue pour près de 300 références Marchés : les céréales progressent, le pétrole corrige BAD : 5,28 millions de dollars pour le projet d’hydrogène vert de Nareva Holding à Guelmim Élections 2026 : le ministère de l’Intérieur rappelle les modalités de localisation des bureaux de vote Bank Al-Maghrib anticipe une croissance à 4,4 % en 2026 sous un bouclier d’inflation faible BAM maintient le taux directeur inchangé à 2,25% Les Marocains aux urnes mercredi pour élire les membres de la Chambre des Représentants Menace sur l’énergie et l’alimentation : le cri d’alarme du G7 contre l’escalade au Yémen
Economie

Le Maroc connait une pression inflationniste (A. Jouahri)

inflation

Le Maroc ne connaît pas actuellement une situation de stagflation, a assuré, mardi à Rabat, le Wali de Bank Al-Maghrib (BAM), Abdellatif Jouahri à l’occasion de la tenue du Conseil.

Le Royaume ne traverse pas une période de stagflation, « au contraire, nous sommes dans une phase de pression inflationniste qui se confirme », a expliqué A. Jouahri lors d’un point de presse tenu à l’issue de la première réunion du Conseil de BAM de l’année 2022. A noter que la stagflation décrit une situation économique dans laquelle se conjuguent la hausse du chômage et la hausse des prix.

Publicité

La pression inflationniste se fait sentir, qu’il soit dans les pays développés ou les pays émergents, a-t-il ajouté, mettant en relief la trajectoire haussière de l’inflation qui est passée de 1,4% à en 2021 à un taux prévu de 4,7% en 2022.

L’année 2022 est marquée par l’inflation importée, a-t-il fait observer, estimant nécessaire de procéder à une actualisation plus fréquente de l’indice des prix à la consommation (IPC) en cette conjoncture marquée d’incertitude.

Par ailleurs, le Wali de Bank Al-Maghrib a expliqué le maintien d’une politique monétaire accommodante par une croissance économique atone qui a ralenti, suite au repli de la valeur ajoutée agricole. Le maintien du taux directeur à 1,5% est motivé également par le retour prévu de l’inflation à des niveaux modérés en 2023, a-t-il fait remarquer.

Compte tenu des incertitudes qui entourent les développements géopolitiques liés à la situation en Ukraine et leurs implications éventuelles aux niveaux international et national, A. Jouahri a souligné que la Banque centrale continuera d’assurer un suivi étroit de l’évolution de la conjoncture économique et financière et procédera à une actualisation régulière de ses prévisions et de ses analyses.

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!