Les Bourses européennes restent calmes

Les Bourses européennes ont ouvert près de l’équilibre lundi. Les investisseurs évaluant les conséquences de la guerre commerciale du président américain Donald Trump, ainsi que l’avancement des discussions concernant de la guerre en Ukraine.
En Europe, vers 09h15, la Bourse de Paris glissait de 0,15%, Londres prenait 0,06%, Francfort 0,18% et Milan 0,49%. La Bourse suisse voyait pour sa part son indice phare SMI gaganit lui vers 09h50 0,22%.
« L’actualité économique mondiale reste à la fois dominée par (…) des tensions croissantes, notamment sur le front de l’inflation aux États-Unis et des relations commerciales internationales », ont résumé les analystes d’Edmond de Rothschild AM. La guerre commerciale demeure au centre de l’attention des investisseurs, « même si son effet réel sur les marchés financiers est limité pour l’instant », ont confirmé les analystes de DeftHedge.
Le président américain a promis jeudi d’imposer des « droits de douane réciproques » pour rétablir « l’équité » dans les relations commerciales entre les États-Unis et le reste du monde. Trump a ajouté vendredi qu’il envisageait d’imposer de nouveaux droits de douane sur les voitures importées, « autour du 2 avril ».
Depuis le début de son second mandat, le républicain a mis en place 10% de droits de douane additionnels sur les produits chinois et assuré que l’acier et l’aluminium entrant aux Etats-Unis seraient prochainement taxés à hauteur de 25%. « Pendant ce temps, l’échiquier géopolitique évolue rapidement », a souligné Stephen Innes, analyste de SPI AM. « Le camp de Donald Trump s’active pour obtenir un éventuel cessez-le-feu entre la Russie et l’Ukraine », a-t-il relevé.
« L’idée d’une fin de la guerre fait des vagues sur les marchés, en particulier sur le pétrole et les actifs à risque européens », a-t-il remarqué. Plusieurs chefs de gouvernement européens se réunissent lundi à Paris pour faire face à « l’accélération » de l’administration américaine sur le dossier ukrainien et définir une réponse commune pour renforcer la sécurité du Vieux Continent.
Les Bourses européennes ont ouvert près de l’équilibre lundi. Les investisseurs évaluant les conséquences de la guerre commerciale du président américain Donald Trump, ainsi que l’avancement des discussions concernant de la guerre en Ukraine.
En Europe, vers 09h15, la Bourse de Paris glissait de 0,15%, Londres prenait 0,06%, Francfort 0,18% et Milan 0,49%. La Bourse suisse voyait pour sa part son indice phare SMI gaganit lui vers 09h50 0,22%.
« L’actualité économique mondiale reste à la fois dominée par (…) des tensions croissantes, notamment sur le front de l’inflation aux États-Unis et des relations commerciales internationales », ont résumé les analystes d’Edmond de Rothschild AM. La guerre commerciale demeure au centre de l’attention des investisseurs, « même si son effet réel sur les marchés financiers est limité pour l’instant », ont confirmé les analystes de DeftHedge.
Le président américain a promis jeudi d’imposer des « droits de douane réciproques » pour rétablir « l’équité » dans les relations commerciales entre les États-Unis et le reste du monde. Trump a ajouté vendredi qu’il envisageait d’imposer de nouveaux droits de douane sur les voitures importées, « autour du 2 avril ».
Depuis le début de son second mandat, le républicain a mis en place 10% de droits de douane additionnels sur les produits chinois et assuré que l’acier et l’aluminium entrant aux Etats-Unis seraient prochainement taxés à hauteur de 25%. « Pendant ce temps, l’échiquier géopolitique évolue rapidement », a souligné Stephen Innes, analyste de SPI AM. « Le camp de Donald Trump s’active pour obtenir un éventuel cessez-le-feu entre la Russie et l’Ukraine », a-t-il relevé.
« L’idée d’une fin de la guerre fait des vagues sur les marchés, en particulier sur le pétrole et les actifs à risque européens », a-t-il remarqué. Plusieurs chefs de gouvernement européens se réunissent lundi à Paris pour faire face à « l’accélération » de l’administration américaine sur le dossier ukrainien et définir une réponse commune pour renforcer la sécurité du Vieux Continent.
