Flash
ONU : Trump doit décider entre « anéantir » l’Iran ou passer un « accord » La Bourse de Casablanca finit en territoire positif Prix des médicaments : une première baisse attendue pour près de 300 références Marchés : les céréales progressent, le pétrole corrige BAD : 5,28 millions de dollars pour le projet d’hydrogène vert de Nareva Holding à Guelmim Élections 2026 : le ministère de l’Intérieur rappelle les modalités de localisation des bureaux de vote Bank Al-Maghrib anticipe une croissance à 4,4 % en 2026 sous un bouclier d’inflation faible BAM maintient le taux directeur inchangé à 2,25% Les Marocains aux urnes mercredi pour élire les membres de la Chambre des Représentants Menace sur l’énergie et l’alimentation : le cri d’alarme du G7 contre l’escalade au Yémen
Politique

Maroc-Espagne-polisario : le juge Santiago Pedraz rejette les mesures conservatoires à l’encontre du dénommé Brahim Ghali

espagne brahim ghali polisario

La comparution par visioconférence par le dénommé Brahim Ghali devant le juge Santiago Pedraz, ce mardi 1er juin, n’a donné lieu à aucune mesure conservatoire à son encontre. Ainsi, le passeport du chef du polisario n’a pas été saisi (document qui est par ailleurs un faux) et il pourra ainsi quitter l’Espagne sans être inquiété des crimes contre l’humanité qu’il a commis, selon le journal espagnol El Pais.

Pourtant deux plaintes ont été déposées contre Brahim Ghali, l’une du blogueur Fadel Breica, de nationalité espagnole, qui l’accuse de torture et détention illégale dans les camps de Tindouf en 2019; et une autre de l’Association sahraouie pour la défense des droits de l’homme (Asadedh), qui attribue des crimes de génocide et contre l’humanité contre des dissidents sahraouis et des prisonniers de guerre au cours des dernières décennies.

Faut-il rappeler que l’accueil de Brahim Ghali par l’Espagne en catimini depuis la mi-avril a donné naissance à une crise diplomatique sans précédent entre le Maroc et l’Espagne. Un accueil qui a mis au grand jour le double jeu de l’Espagne à l’égard de son principal partenaire du Sud.

Depuis l’éclatement de cette crise, l’Espagne essaye de faire diversion avec la question migratoire en orchestrant une vraie escalade médiatique contre le Maroc, qui campe sur sa position. Le Royaume pousse son voisin ibérique dans ses derniers retranchements sur la question du Sahara marocain.

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!