Flash
SM le Roi : le partenariat est un choix souverain et un engagement volontaire, qui ne saurait faire l’objet d’aucune pression ou menace, ni d’aucun chantage Trump mise sur le diesel russe pour faire baisser les prix des carburants Le dirham se déprécie de 1,47% face à l’euro du 1er au 7 octobre Médias : lancement de la 24e édition du Grand Prix national de la presse Allianz Trade reconduit ses évaluations sectorielles du Maroc au T3 2026 Saham Bank : une application qui fait peau neuve, plus simple, plus fluide et plus efficace FORAS 2026 : la RSE, l’innovation et les partenariats au cœur du développement de la santé en Afrique Oncorad Group crée une Direction des Affaires Médicales et nomme Dr Samlali à sa tête Vision Royale pour la 12e Législature : Sa Majesté le Roi Mohammed VI trace la feuille de route économique et sociale de la nouvelle mandature Drones de combat : EDGE fournira des armements de précision
Développement Durable

Microfinance verte : Le ministère de l’Economie et des Finances revient à la charge

La Direction des Affaires administratives et générales du ministère de l’Economie et des Finances a relancé l’avis d’appel à la concurrence N°17/2019/MEF/AC/ETU, pour la passation d’un marché négocié relatif à la réalisation d’une étude au profit de cinq associations de microcrédit (AMC). Le précédent avis s’étant avéré infructueux pour non-conformité de l’offre.

LIRE ÉGALEMENT QUAND LA MICRO-FINANCE INVESTIT L’ÉCONOMIE VERTE

Publicité

Il s’agit d’une étude supplémentaire en vue de prendre en considération les besoins des AMC concernées notamment pour la diversification de produits et de services par l’étude et le développement de nouveaux produits et services « verts » dans le rural.

En effet, dans le cadre de la coopération maroco-italienne, un don de 1,2 million d’euros a été accordé au gouvernement marocain par son homologue italien pour la réalisation d’une étude ayant pour objet l’assistance technique en vue du renforcement institutionnels de cinq AMC, conformément à l’accord d’accord relatif au projet « Assistance technique et financière au profit de cinq AMC », conclu le 13 mai 2009.

La première étude avait traité les aspects de gouvernance de ces AMC, leur organisation opérationnelle, leur gestion ainsi que les besoins de financement et le potentiel de développement de nouveaux produits.

Le reliquat de ce don d’un montant de 273.420 euros sera consacré à cette deuxième étude qui profitera à cinq associations de micro-crédit (AMC) pour la réalisation du projet visant la lutte contre la pauvreté dans les zones rurales du Maroc à travers le soutien du secteur du micro-crédit.

Amos, Ismaïlia, Inmaa, Atil et Attadamoune, retenues par le projet de lutte contre la pauvreté dans les zones rurales du Maroc, en sauront ainsi un peu plus sur les actions de renforcement institutionnel à entreprendre au service du monde rural.

La nouvelle étude se fixe trois principaux objectifs. Le premier est relatif au renforcement des fonctions de contrôle interne, contrôle de gestion et gestion des risques des cinq AMC.

Les résultats de l’étude doivent également leur permettre d’avoir les compétences nécessaires pour étudier, expérimenter, mettre en place de nouveaux produits, services et projets pouvant stimuler les activités économiques durables, la création de richesses et d’emplois surtout dans les secteurs « verts ». Notamment l’agriculture organique et biologique, l’écotourisme, les énergies renouvelables, la gestion et le recyclage des déchets…

Le troisième objectif concerne l’identification de nouveaux partenaires stratégiques pour chaque AMC et construire avec eux des relations de long terme tout en facilitant l’accès des AMC à de nouvelles sources de financement et en servant de nouvelles niches de marché.

L’étude doit analyser les contraintes et le potentiel des principales filières rurales qui sont les plus prometteuses dans les contextes géographiques d’intervention des AMC et supporter les associations dans l’identification des projets et partenaires stratégiques.

Cette étude est le prélude à la mise en place de la microfinance verte avec des produits verts durables, viables du point de vue économique et adressés à la clientèle rurale, de sensibiliser les clients actuels et potentiels par rapport à l’utilisation de produits « verts ». Dans ce sens, toute la troisième phase sera consacrée à l’analyse des besoins en microfinance verte.

LIRE ÉGALEMENT LE PLAFOND DE FINANCEMENT PAR MICROCRÉDIT SERA RELEVÉ À 150.000 DH


Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!