Flash
Ouverture de la 13è édition de Devoxx Morocco, dédiée aux technologies émergentes Mirage de la croissance sans emplois : L’urgence d’un nouveau pacte pour l’intégration de la jeunesse Programme de vaccination : la SMSM et les Sociétés Savantes formulent 18 recommandations pour le Plan stratégique national 2027-2030 Maroc–Chine : l’ASMEX et l’ACCAD esquissent une nouvelle feuille de route pour les exportateurs marocains Transition écologique : le Maroc s’impose comme l’allié clé d’Ecomondo à Rimini EEP : la moyenne des délais de paiement s’allonge à 35,8 jours en septembre 2026 PLF 2027 : le financement du déficit à l’épreuve du marché domestique Emploi public au Maroc : l’État recrute, l’économie attend Gouvernance en Afrique : comment le Maroc a forcé les portes du Top 10 (Mo Brahim) Emprunts et financements : Lekjaa doté de nouveaux pouvoirs
Politique Internationale

Espagne : Pedro Sanchez reste à la tête du gouvernement

sanchez espagne Pacte migratoire européen

Le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, a annoncé lundi 29 avril sa décision de rester au pouvoir malgré la « campagne de discrédit » dont il accuse l’opposition de droite et dont la dernière illustration a été, selon lui, l’ouverture d’une enquête à l’encontre de son épouse.

« J’ai décidé de continuer » à la tête du gouvernement, a déclaré le dirigeant socialiste de 52 ans, au pouvoir depuis 2018, qui s’est exprimé lors d’une « allocution institutionnelle » au palais de la Moncloa, résidence officielle du chef du gouvernement à Madrid.

Publicité

Il a appelé le pays à entreprendre « une réflexion collective » sur la polarisation de la vie politique, afin d’empêcher « la désinformation de diriger le débat ». « Ou nous disons “assez” ou la dégradation de la vie publique conditionnera notre avenir et nous condamnera comme pays », a-t-il ajouté.

Publicité

En réaction, le leader de l’opposition de droite, Alberto Nuñez Feijoo, a accusé lundi le premier ministre socialiste de s’être « moqué des Espagnols ». L’Espagne « n’a pas un président du gouvernement à la hauteur de ses citoyens », a-t-il déclaré devant la presse, affirmant que Pedro Sanchez « représente l’Espagne du passé » et pouvait seulement « prolonger l’agonie ou la décadence » de son gouvernement. « Il a perdu aujourd’hui une occasion fantastique de s’en aller », a-t-il ajouté dans une allocution au vitriol.

Publicité

Sanchez a sidéré l’Espagne en mettant sa démission dans la balance mercredi dernier, après l’annonce par un tribunal madrilène de l’ouverture d’une enquête préliminaire contre son épouse, Begoña Gomez, pour trafic d’influence et corruption en entreprise, à la suite d’une plainte déposée par l’association d’extrême droite Manos limpias (« mains propres »)… (Avec le Monde.fr)

Publicité

Laisser un commentaire

Publicité
Publicité
error: Content is protected !!