Flash
ONU : Trump doit décider entre « anéantir » l’Iran ou passer un « accord » La Bourse de Casablanca finit en territoire positif Prix des médicaments : une première baisse attendue pour près de 300 références Marchés : les céréales progressent, le pétrole corrige BAD : 5,28 millions de dollars pour le projet d’hydrogène vert de Nareva Holding à Guelmim Élections 2026 : le ministère de l’Intérieur rappelle les modalités de localisation des bureaux de vote Bank Al-Maghrib anticipe une croissance à 4,4 % en 2026 sous un bouclier d’inflation faible BAM maintient le taux directeur inchangé à 2,25% Les Marocains aux urnes mercredi pour élire les membres de la Chambre des Représentants Menace sur l’énergie et l’alimentation : le cri d’alarme du G7 contre l’escalade au Yémen
Economie Nationale

Croissance au Maroc : la BERD table sur 2,9 % en 2024 et 3,6 % en 2025

Maroc croissance ocde concurrence pib emploi

Le rapport sur les perspectives économiques régionales, publié aujourd’hui par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) estime que les conditions météorologiques défavorables devraient peser sur l’activité économique au Maroc cette année.

Cependant la reprise dans les secteurs de la fabrication et du tourisme, soutenue par une reprise des exportations et de la demande intérieure, devrait donner un peu de répit, selon le rapport de la BERD. L’inflation a continué de s’atténuer, atteignant 1,3 % en juillet 2024, soutenue par la baisse des prix des denrées alimentaires et de l’énergie.

Publicité

Le gouvernement poursuit la voie d’une consolidation budgétaire progressive, qui a réduit le déficit à 4,3 % du PIB et stabilisé la dette publique à environ 70 % du PIB en 2023, grâce à des recettes fiscales plus élevées et à des subventions plus faibles, malgré la hausse des coûts de service de la dette extérieure.

Le déficit du compte courant s’est réduit en raison de la baisse des importations et de la performance plus forte du tourisme, des envois de fonds et des exportations d’automobile et d’électricité.

Les risques à la baisse sont liés à la forte dépendance du Maroc aux importations d’énergie et à la production agricole saisonnière, ce qui rend l’économie vulnérable au climat et aux chocs externes, selon le rapport de la BERD.

Au niveau de la région Méditerranée du Sud et de l’Est (SEMED), la est prévue à 2,1 % pour le premier semestre 2024. C’est légèrement en baisse par rapport aux 2,7 % à la même période l’année dernière. Cependant, la croissance devrait atteindre 2,8 % dans son ensemble en 2024 et 3,9 % en 2025.

Cette modération est également une révision à la baisse par rapport aux prévisions précédentes pour 2024 en raison d’une reprise plus lente que prévu de l’investissement privé et public à la suite de perturbations dans le secteur de l’énergie en Égypte, de graves sécheresses au Maroc et en Tunisie et de l’impact de la guerre à Gaza sur les économies de la Jordanie et du Liban.

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!