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Economie Internationale

Le pétrole stable avant la réunion de l’Opep+

pétrole guerre pétrole cours agricoles

Les cours du pétrole sont stables mercredi avant la réunion jeudi de l’Opep+ pour décider de la stratégie de production, conservant leurs gains de la veille provoqués par de nouvelles sanctions sur l’Iran.

Vers 09H20 GMT (10H20 HEC), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en février, prend 0,24% à 73,80 dollars.

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Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI), pour livraison en janvier, gagne 0,16%, à 70,05 dollars.

Mardi, « les États-Unis ont intensifié leurs sanctions contre l’Iran, ciblant le secteur pétrolier, vital au pays », explique Ole Hvalbye, analyste chez SEB.

Ces sanctions économiques visent 35 entités et navires de la « flotte fantôme » permettant à l’Iran d’exporter son pétrole vers les marchés étrangers en contournant les restrictions occidentales, a annoncé le département américain du Trésor.

Les sanctions entraînent le gel des avoirs détenus directement ou indirectement par les entreprises visées aux Etats-Unis ainsi que l’interdiction de commercer avec les cibles des sanctions.

Le pétrole a pris près de 2,5% mardi. L’Iran faisant partie des dix plus grands producteurs de pétrole et possède les troisièmes réserves prouvées derrière le Venezuela et l’Arabie saoudite, les investisseurs s’attendent à une baisse des exportations, et donc de l’offre disponible en provenance du pays.

Le marché estime également que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés (Opep+) « est sur le point de retarder de trois mois supplémentaires ses projets de rétablissement de la production », affirme Ipek Ozkardeskaya, analyste chez Swissquote.

La réintroduction progressive de 2,2 millions de barils quotidiens –à hauteur de 180.000 barils par jour ajoutée chaque mois pendant 12 mois- a déjà été reportée d’octobre à décembre, puis à janvier.

Selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), « même si les coupes de production de l’Opep+ étaient maintenues, l’offre mondiale dépasserait la demande de plus d’un million de barils par jour l’an prochain », a indiqué l’organisation dans son dernier rapport mensuel.

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