Flash
Le Nobel d’économie décerné aux Américains Michael Woodford et Robert Hall L’AMMC renforce ses actions d’éducation financière en 2026 Omnicanalité, IA, gouvernance : où en est vraiment la maturité CX des banques ? Conjoncture : la croissance ralentit à 4 % malgré une forte reprise agricole Capital-investissement : l’ESG s’impose comme un levier de performance et de valorisation Saison pluviale : la SRM CS intensifie ses actions de prévention et mobilise tous ses moyens d’intervention Consommateur marocain en 2026 : libre dans ses choix, fidèle à ses traditions (Etude) Dirham marocain : le diagnostic d’un mois de septembre sous haute tension Tech Fest Maroc 2026 : OneCloud, ai71 et PNY Technologies réunissent les décideurs autour de l’IA souveraine La guerre au Moyen-Orient et le niveau élevé de la dette domineront les réunions du FMI et de la Banque mondiale à Bangkok
Economie

Le pétrole repart en nette hausse après le discours de Trump

pétrole guerre pétrole cours agricoles

Les cours du pétrole réagissaient négativement jeudi matin au discours de Donald Trump, qui a menacé de frapper l’Iran encore pendant deux à trois semaines, ne parvenant pas à rassurer les marchés sur ses intentions.

Vers 09h25, le prix du Brent bondissait de 6,63% à 107,90 dollars le baril, effaçant le repli de la veille. Le WTI suivait la même direction avec une envolée de 6,31% à 106,48 dollars.

Publicité

Le président américain Donald Trump a déclaré mercredi que les Etats-Unis étaient « proches de remplir » leurs objectifs stratégiques en Iran, notamment en empêchant Téhéran de posséder une arme nucléaire. Le locataire de la Maison Blanche a promis de frapper sans relâche l’Iran pendant encore deux à trois semaines. Il n’a par contre plus fait mention d’un éventuel cessez-le-feu, d’ailleurs démenti par Téhéran.

Revenant sur le blocage du détroit d’Ormuz, par lequel transite habituellement un cinquième de la production mondiale de pétrole, D. Trump a demandé aux pays qui en dépendent de s’en « occuper » eux-mêmes.

« Cette communication a été perçue comme un facteur d’incertitude supplémentaire, avec une remontée brutale des prix du pétrole », a constaté John Plassard.

Selon le responsable de la stratégie d’investissement de la banque Cité Gestion, « les investisseurs ont (…) intégré le risque d’un conflit plus long que prévu, malgré le discours officiel de fin imminente. Cela renforce l’idée que le scénario central reste celui d’un choc d’offre énergétique persistant, avec des implications directes sur l’inflation mondiale ».

« Le discours du président américain Donald Trump n’a pas apporté d’information nouvelle sur le conflit en Iran ou un éventuel retrait des Etats-Unis de l’Otan », a ajouté l’économiste d’Unicredit, Andreas Rees. « Résultat, les marchés ont réagi négativement ».

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!