Flash
Le FM6I publie son premier rapport d’impact et fait état de 7,2 Mds de DH d’investissements engagés en 2025 Les offrandes de l’État : 38 milliards de dirhams de générosité fiscale en quête de rendement USA : les Démocrates remportent les midterms 2026 Asie : les Bourses reculent, le dollar fléchit après les premiers résultats des élections de mi-mandat américaines IA en entreprise : pourquoi 95 % des projets n’atteignent jamais l’échelle industrielle Transition énergétique : MASEN et l’UIR s’allient pour accélérer l’innovation L’ANP et l’AFD signent un financement de 100 millions d’euros pour les ports marocains Mediterrania Capital Partners investit dans AFG Assurances Tourisme : l’ONMT à la conquête du marché britannique Stellantis Maroc et JLM Alumni lancent « Digital Startup Incubation » pour accompagner 100 jeunes entrepreneurs
Politique

Le projet de loi sur les peines alternatives approuvé à la majorité par la Commission de justice et de législation

chambre parlement

La Commission de justice, de législation et des droits de l’homme à la Chambre des représentants a approuvé, mercredi, à la majorité, le projet de loi n° 43.22 relatif aux peines alternatives, en présence du ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi.

Le projet de loi, approuvé par 18 voix pour, avec huit abstentions, vise à instaurer un cadre juridique intégral pour les peines alternatives, en se basant sur les principes fondamentaux du droit pénal en matière de sanction et en prévoyant des mécanismes et des normes procédurales, à intégrer dans le Code de procédure pénale, pour le suivi et la mise en application des peines alternatives.

Publicité

De nombreux amendements ont été présentés par les groupes et formations parlementaires, visant principalement à définir les peines alternatives et leur modalités d’exécution.

Publicité

Parmi ces modifications, figure celle proposée par les groupes de la majorité, et portant sur l’introduction de la peine de “l’amende quotidienne” aux côtés d’autres peines telles que le travail d’intérêt général, la surveillance électronique, et certaines restrictions ou mesures de contrôle, thérapeutiques et de requalification, en vue de remédier au problème de surpopulation carcérale.

Publicité

Pour déterminer le montant de cette amende, le tribunal prendra en compte la situation financière de l’individu condamné, la gravité du crime et ses conséquences.

La Commission a également approuvé l’augmentation des heures de “travail d’intérêt général”, s’établissant entre 40 et 3600 heures au profit de divers établissements, institutions et organisations.

Un autre amendement, proposé par le groupe socialiste-opposition ittihadie, stipule que le travail d’intérêt général doit, le cas échéant, correspondre à la profession et au métier de la personne condamnée, à ses qualifications et capacités, ou compléter son activité professionnelle habituelle, avec un délai n’excédant pas six mois après la décision judiciaire.

La commission a, de même, approuvé un amendement relatif à la surveillance électronique, proposée par le groupe socialiste-opposition ittihadie.

Publicité

Laisser un commentaire

Publicité
Publicité
error: Content is protected !!