Flash
Ouverture de la 13è édition de Devoxx Morocco, dédiée aux technologies émergentes Mirage de la croissance sans emplois : L’urgence d’un nouveau pacte pour l’intégration de la jeunesse Programme de vaccination : la SMSM et les Sociétés Savantes formulent 18 recommandations pour le Plan stratégique national 2027-2030 Maroc–Chine : l’ASMEX et l’ACCAD esquissent une nouvelle feuille de route pour les exportateurs marocains Transition écologique : le Maroc s’impose comme l’allié clé d’Ecomondo à Rimini EEP : la moyenne des délais de paiement s’allonge à 35,8 jours en septembre 2026 PLF 2027 : le financement du déficit à l’épreuve du marché domestique Emploi public au Maroc : l’État recrute, l’économie attend Gouvernance en Afrique : comment le Maroc a forcé les portes du Top 10 (Mo Brahim) Emprunts et financements : Lekjaa doté de nouveaux pouvoirs
Politique Internationale

Rapport américain sur le trafic d’êtres humains: l’Algérie clouée au pilori pour non-respect des “exigences minimales”

ukraine Blinken Algérie les états-unis

Les Etats-Unis ont fustigé le non-respect par l’Algérie des “exigences minimales” de lutte contre le trafic d’êtres humains et l’absence d’efforts pour combattre ce phénomène.

Le gouvernement algérien ne respecte pas “les exigences minimales pour l’élimination de la traite et ne fait pas d’efforts significatifs pour y parvenir”, lit-on dans le rapport annuel du département d’Etat, présenté jeudi par le chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken.

Publicité

L’Algérie a été ainsi rétrogradée du niveau 2 au niveau 3, au plus bas du classement établi par Washington. Cette liste regroupe des pays qui ne déploient pas d’efforts sérieux pour lutter contre ce problème.

Publicité

“Le gouvernement a mené moins d’enquêtes et de poursuites, et ses efforts pour identifier et aider les victimes de la traite sont restés insuffisants”, déplore encore le rapport américain qui pointe du doigt des mesures “inefficaces” pour protéger les victimes parmi les populations vulnérables, telles que les migrants d’Afrique subsaharienne, les réfugiés ou encore les demandeurs d’asile.

Publicité

Et le rapport du département d’Etat de dénoncer également les agissements des autorités algériennes qui continuent à “pénaliser de manière inappropriée les victimes de la traite pour les délits d’immigration commis uniquement en conséquence directe du fait de leur situation de victimes de ce trafic”.

“Les mesures en cours du gouvernement pour expulser les migrants sans papiers, sans une identification efficace des indicateurs de traite ont dissuadé certaines victimes parmi cette population de signaler ces crimes à la police ou de solliciter une assistance indispensable”, déplore la diplomatie américaine (MAP).

Publicité

Laisser un commentaire

Publicité
Publicité
error: Content is protected !!