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Economie

Sécurité publique : le Maroc transforme la stabilité en valeur économique

Mohammed Maroc

Dans un moment où la sécurité publique recule un peu partout, le Maroc avance dans l’autre sens. Le Global Public Security Index 2025‑2026 le place dans le Top 20 mondial, avec 76,15 points, et précise qu’il est « le seul pays africain à figurer parmi les vingt meilleures performances ». Dans le climat économique actuel, cette phrase vaut un signal clair : le pays offre un niveau de stabilité devenu rare.

La sécurité n’est plus un simple volet institutionnel. C’est un indicateur de confiance, un élément qui réduit le risque pays et qui pèse dans les décisions des investisseurs. Le Maroc l’a compris, et le rapport le confirme.

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Le document parle d’une « gouvernance sécuritaire intégrée, combinant prévention, renseignement et coordination opérationnelle ». En langage économique, cela signifie : continuité, prévisibilité, faible volatilité institutionnelle.

Le rapport note aussi que le Maroc a « modernisé ses capacités technologiques, notamment dans la cybersécurité et la surveillance intelligente ». Pour les secteurs financiers, industriels ou logistiques, c’est un élément déterminant : un pays qui sécurise ses infrastructures réduit les risques opérationnels.

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Un monde plus instable, un Maroc plus solide

Le rapport rappelle que « 99 pays ont vu leur niveau de paix se détériorer en 2026 », et que « 73 % des pays sont moins pacifiques qu’en 2007 ». Dans ce contexte, la stabilité marocaine n’est pas seulement relative : elle devient un avantage comparatif.

Le monde compte « 61 conflits actifs, le plus haut niveau depuis 1945 », et les attaques par drones ont augmenté de « +11 500 % en dix ans ». Autrement dit : la sécurité publique est devenue un actif stratégique. Le Maroc en fait un levier de positionnement.

Les investisseurs — fonds souverains, multinationales, gestionnaires d’actifs — intègrent désormais les indicateurs de sécurité dans leurs modèles de risque. Un pays stable réduit les coûts de transaction, sécurise les infrastructures, garantit la continuité des opérations et limite les aléas politiques.

Le rapport souligne que le Maroc bénéficie d’une « capacité élevée de prévention des risques terroristes » et d’une « stabilité institutionnelle rare dans la région ». Dans un environnement global instable, ces phrases valent un message clair aux marchés.

Les points de vigilance

Le rapport mentionne que « la cybersécurité demeure un domaine exposé aux risques globaux ». C’est le principal défi du modèle marocain, mais aussi un secteur où les investissements s’accélèrent.

Il note également que « la sécurité routière reste un point de vigilance dans les perceptions citoyennes », un enjeu qui touche directement la productivité et les coûts assurantiels.

Le rapport affirme que « le Maroc se distingue par une gouvernance sécuritaire robuste et une capacité de résilience supérieure à la moyenne mondiale ». Dans un monde où la stabilité devient une ressource rare, cette phrase vaut un positionnement : le Maroc n’est pas seulement stable, il est crédible.

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Global Public Security Index 2025‑2026sécurité publique

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