Flash
SM le Roi : le partenariat est un choix souverain et un engagement volontaire, qui ne saurait faire l’objet d’aucune pression ou menace, ni d’aucun chantage Trump mise sur le diesel russe pour faire baisser les prix des carburants Le dirham se déprécie de 1,47% face à l’euro du 1er au 7 octobre Médias : lancement de la 24e édition du Grand Prix national de la presse Allianz Trade reconduit ses évaluations sectorielles du Maroc au T3 2026 Saham Bank : une application qui fait peau neuve, plus simple, plus fluide et plus efficace FORAS 2026 : la RSE, l’innovation et les partenariats au cœur du développement de la santé en Afrique Oncorad Group crée une Direction des Affaires Médicales et nomme Dr Samlali à sa tête Vision Royale pour la 12e Législature : Sa Majesté le Roi Mohammed VI trace la feuille de route économique et sociale de la nouvelle mandature Drones de combat : EDGE fournira des armements de précision
Finances

Standard and Poor’s : Les perspectives pour le Maroc révisées à un niveau stable

L’agence de notation financière vient de confirmer la note du Maroc à BBB-/A-3., avec une perspective relevée de négative à stable suite notamment aux efforts de consolidation budgétaire. « Les perspectives sont stables, conciliant nos prévisions d’un nouvel assainissement budgétaire et d’une amélioration progressive de la position du compte courant au cours des deux prochaines années contre les risques pour la croissance économique dus à des défaillances structurelles internes ou à des chocs externes, tels que le ralentissement du commerce mondial », lit-on dans la note.

La notation du Maroc pourrait s’améliorer si les perspectives d’assainissement budgétaire s’amélioraient sensiblement ou si la transition en cours vers un taux de change plus flexible et ciblé sur l’inflation renforçait de manière significative la compétitivité extérieure du Maroc et sa capacité à résister aux chocs externes macroéconomiques. « Nous pourrions également augmenter les notations si la stratégie de diversification économique en cours au Maroc se traduisait par des taux de croissance économique moins volatils et plus élevés », explique-t-on

Publicité

Par contre, elle peut être revue à la baisse « si le gouvernement déviait de son plan d’assainissement budgétaire, ce qui entraînerait une dette publique nettement plus élevée par rapport à nos prévisions. Les taux de croissance du PIB réel sont nettement inférieurs à nos attentes; aussi les déséquilibres extérieurs se creusent, entraînant une augmentation significative des besoins de financement bruts de l’économie ».

Par ailleurs, l’agence de notation prévoir une croissance du PIB réel du Maroc d’environ 2,8% en 2019, freinée par la baisse de la demande extérieure et de la production agricole, mais qui devrait rebondir à environ 4,0% d’ici 2021.

 

LIRE EGALEMENT : NOTATION FINANCIÈRE ET ESG : OÙ EN EST LE MAROC DANS CE BRANLE-BAS ?

 

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!