Flash
Fête de l’Unité : de la continuité nationale au tournant stratégique BAM : la masse monétaire franchit 2.237 Mds de DH, portée par un crédit bancaire en pleine accélération Élections 2027 : le ministère de l’Intérieur lance les consultations avec les syndicats Conjoncture : des fondamentaux solides sous pression Annual Gulf Insurance Forum : la FMA plaide pour une gouvernance renforcée de l’IA dans l’assurance Première commémoration de la Fête de l’Unité : Grâce Royale au profit de 907 personnes Sahara/Conseil de Sécurité : Communiqué du Cabinet royal Sahara : malgré 11 voix favorables, la Russie bloque au Conseil de sécurité le projet américain sur la MINURSO La SRM Casablanca-Settat inaugure son nouveau siège provincial et une agence clientèle à Benslimane Transport aérien : le trafic mondial de passagers recule de 0,5 % en septembre 2026, selon l’IATA
Finances

Tahaddart et la Mamounia bientôt mis en vitrine

Tahaddart

L’adoption à la majorité par le Parlement du projet de loi 91.18 modifiant et complétant la loi 39.89 autorisant le transfert d’entreprises publiques au secteur privé, ouvre la voie pour la privatisation de Tahaddart et la Mamounia.

Ce texte qui tend à renforcer la contribution au financement du Fonds Hassan II pour le développement économique et social et du budget général de l’État dédié à l’investissement public, a obtenu l’aval de 119 députés contre 65, mardi 11 décembre.

Comme l’a expliqué le ministère, ce projet désormais obtenu force de loi, vise à poursuivre le programme de privatisation dans le cadre d’une nouvelle vision afin de permettre l’ouverture du capital de certaines entreprises actives dans des secteurs concurrentiels ayant atteint un certain stade de maturité et répondant aux normes requises en termes d’opportunités de développement et d’investissement, de capacité de positionnement sur de nouveaux marchés, d’ouverture à la concurrence, mais aussi de viabilité économique et financière.

Publicité

LIRE ÉGALEMENT: PRIVATISATION DE LA MAMOUNIA SANS L’AVAL DE L’ONCF ?


Mohamed Benchaaboun a indiqué qu’il s’inscrit dans la continuité de la politique d’ouverture sur le secteur privé et de la restructuration et l’organisation du secteur public en général, tout en permettant aux entreprises et établissements publics (EEP) de bénéficier de capitaux supplémentaires pour financer leurs plans d’investissement et leurs projets structurels.

Publicité

Dans le cadre de la complémentarité entre secteurs public et privé et compte tenu des retombées significatives des processus de privatisation déjà menés avec succès, a-t-il poursuivi, le ministère veille à réaliser de nouvelles opérations selon une méthodologie globale de gestion active du portefeuille public afin d’atteindre des objectifs se rapportant notamment au nécessaire recentrage des EEP sur leurs missions essentielles, le financement de l’investissement public, le développement de la complémentarité avec le secteur privé et son implication dans la dynamique de la croissance économique, ainsi que la revitalisation du marché des capitaux à Casablanca.


LIRE ÉGALEMENT : CENTRALE DE TAHHADART : UN BIJOU DE L’ETAT CONVOITÉ ?


Toujours est-il que l’inscription de nouvelles entités sur la liste des entreprises devant faire l’objet de privatisation, bien qu’elle soit perçue comme un feu vert à leur cession, ne reflète aucunement une quelconque intention de les privatiser dans leur globalité, sachant qu’un tel processus implique des préparatifs et des procédures conformément aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur.

Le projet de loi sur le transfert d’entreprises publiques au secteur privé a permis principalement l’inscription sur la liste des sociétés privatisables de la Société d’exploitation de la Centrale thermique de Tahaddart et de l’hôtel de la Mamounia, actifs respectivement dans les secteurs de l’énergie et de l’hôtellerie.

Publicité

Laisser un commentaire

Publicité
Publicité
error: Content is protected !!