Flash
SM le Roi : le partenariat est un choix souverain et un engagement volontaire, qui ne saurait faire l’objet d’aucune pression ou menace, ni d’aucun chantage Trump mise sur le diesel russe pour faire baisser les prix des carburants Le dirham se déprécie de 1,47% face à l’euro du 1er au 7 octobre Médias : lancement de la 24e édition du Grand Prix national de la presse Allianz Trade reconduit ses évaluations sectorielles du Maroc au T3 2026 Saham Bank : une application qui fait peau neuve, plus simple, plus fluide et plus efficace FORAS 2026 : la RSE, l’innovation et les partenariats au cœur du développement de la santé en Afrique Oncorad Group crée une Direction des Affaires Médicales et nomme Dr Samlali à sa tête Vision Royale pour la 12e Législature : Sa Majesté le Roi Mohammed VI trace la feuille de route économique et sociale de la nouvelle mandature Drones de combat : EDGE fournira des armements de précision
Economie Internationale

Union Européenne : la loi sur les droits des travailleurs des plateformes numériques adoptée

ue

Le Conseil de l’Union européenne, qui représente les 27 États membres, a définitivement adopté, lundi, une législation portant sur le renforcement des droits des travailleurs des plateformes numériques, comme Uber ou Deliveroo.

“Le Conseil a adopté de nouvelles règles visant à améliorer les conditions de travail des plus de 28 millions de personnes travaillant sur des plateformes de travail numériques dans l’UE”, a annoncé l’institution, notant que le nouveau texte prévoit de requalifier comme salariés de nombreuses personnes travaillant aujourd’hui sous statut d’indépendants comme chauffeur de véhicule ou livreur.

Publicité

La Commission européenne estime à « au moins 5,5 millions », sur un total de près de 30 millions, le nombre de travailleurs des plateformes enregistrés à tort comme indépendants et donc injustement privés des avantages sociaux du salariat.

Les États membres devront introduire dans leurs systèmes juridiques une « présomption légale » d’emploi, qui sera déclenchée lorsque des faits témoigneront d’un « contrôle » des travailleurs par l’entreprise. Ces faits seront établis « selon le droit national et les conventions collectives nationales, eu égard à la jurisprudence de l’UE », souligne le Conseil.

Le texte permettra, en outre, aux travailleurs des plateformes de contester leur statut, en invoquant cette « présomption » et la charge de la preuve incombera aux employeurs.

La directive va désormais pouvoir entrer en vigueur après sa publication au Journal officiel de l’UE. Les États membres disposeront de deux ans pour l’intégrer dans leur législation nationale.

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!