Flash
Conseil de Casablanca : bilan de gestion des arrondissements et nouveaux dossiers à l’ordre du jour La RAM, première compagnie aérienne africaine à proposer le Wi-Fi Starlink à bord Salles des marchés : l’AMSM renforce sa gouvernance avec l’arrivée de 2 nouveaux membres au Bureau exécutif Météo au Maroc : averses, orages et fraîcheur au rendez-vous ce mercredi 07 octobre Aéronautique et défense : le Maroc se positionne sur les systèmes complexes Les avocats marocains suspendent la grève à compter de ce mercredi mais restent sur le pied de guerre AMO-Tadamon : après le RAMED, que paient réellement les bénéficiaires ? Santé infantile : la tutelle appelle les familles à compléter les vaccins IA, énergie et dettes publiques : les mises en garde de la Directrice du FMI ASMEX : la bataille du remboursement de TVA s’invite dans le PLF 2027
Développement Durable

2025, l’une des trois années les plus chaudes jamais enregistrées (OMM)

vague de chaleur

2025 a été l’une des trois années les plus chaudes jamais enregistrées, prolongeant une série de températures mondiales exceptionnellement élevées, a confirmé, mercredi, l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

Selon l’agence onusienne, les 11 dernières années ont été les 11 plus chaudes jamais observées, et le réchauffement des océans se poursuit sans relâche.

Publicité

La température moyenne mondiale de surface a été de 1,44°C (avec une marge d’incertitude de ± 0,13°C) au-dessus de la moyenne 1850-1900, selon l’analyse consolidée de l’OMM basée sur huit jeux de données. Deux de ces jeux de données classent 2025 comme la deuxième année la plus chaude sur les 176 années d’archives, tandis que les six autres la classent au troisième rang.

Les trois dernières années, 2023-2025, sont les trois plus chaudes dans l’ensemble des huit jeux de données. La moyenne consolidée sur trois ans (2023-2025) est de 1,48°C (± 0,13°C) au-dessus de l’ère préindustrielle.

Les onze dernières années, 2015-2025, sont les onze plus chaudes dans tous les jeux de données.

« L’année 2025 a commencé et s’est terminée par un refroidissement lié à La Niña, et pourtant elle a été l’une des années les plus chaudes jamais enregistrées à l’échelle mondiale, en raison de l’accumulation de gaz à effet de serre piégeant la chaleur dans notre atmosphère », a déclaré la Secrétaire générale de l’OMM, Celeste Saulo, dans un communiqué. “Les températures élevées sur les continents et dans les océans ont contribué à alimenter des phénomènes météorologiques extrêmes – vagues de chaleur, fortes précipitations et cyclones tropicaux intenses – soulignant la nécessité vitale de systèmes d’alerte précoce”, a déclaré la Secrétaire générale de l’OMM, Celeste Saulo.

L’OMM insiste sur l’importance de la coopération scientifique internationale et de l’échange de données pour garantir des informations climatiques “fiables, accessibles et exploitables”, essentielles à la prise de décision et au déploiement de systèmes d’alerte précoce.

Parallèlement, une étude publiée dans Advances in Atmospheric Sciences indique que la chaleur océanique a également atteint des niveaux proches des records en 2025. Environ 90 % de l’excès de chaleur lié au réchauffement climatique est absorbé par les océans. Le contenu thermique des 2 000 premiers mètres de l’océan mondial aurait augmenté d’environ 23 zettajoules entre 2024 et 2025, soit l’équivalent de près de 200 fois la production mondiale d’électricité annuelle.

Malgré une légère baisse par rapport à 2024, cohérente avec l’installation de La Niña, la température moyenne mondiale de la surface des océans en 2025 demeure la troisième plus élevée jamais enregistrée, confirmant la tendance durable au réchauffement du système climatique.

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!