Sécurité routière : remise d’équipements à la Gendarmerie Royale et à la DGSN

Le ministre du Transport et de la Logistique, Mohamed Abdeljalil, a présidé, mardi à Rabat, une cérémonie de remise d’équipements à la Gendarmerie Royale et à la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) destinés au renforcement de la sécurité routière.
Dans le cadre de l’amélioration des indicateurs de comportement des usagers de la route en dehors du milieu urbain, et l’élargissement du parc d’équipements de contrôle routier, la Gendarmerie Royale a reçu 120 radars mobiles de dernière génération pour un coût de 9,1 MDH et 36 véhicules utilitaires pour le déploiement des unités de radars mobiles (5,8 MDH). Ces radars ont un rayon d’action à plus de 1.000 mètres avec une vitesse maximale détectée de 250 km/h.
De son côté, la DGSN a reçu 110 cyclomoteurs 750 CC et 20 cyclomoteurs 1.250 CC en plus de 13 véhicules utilitaires pour un coût total de 24.255.847 DHS.
La remise de ces équipements s’inscrit dans le cadre du projet de création d’unités mobiles de contrôle des infractions au code de la route en milieu urbain avec pour objectifs notamment d’améliorer les indicateurs de comportement des usagers de la route en milieu urbain dans les villes de Rabat, Témara, Salé, Kénitra, Casablanca, Fès, Tanger, Marrakech et Agadir.
Ces équipements permettront aussi de détecter les infractions au code de la route commises en dehors des points de contrôle, lutter contre la hausse de l’indicateur de mortalité des accidents de la route en milieu urbain et contre les comportements dangereux des usagers de la route en milieu urbain.
Ils contribueront aussi au renforcement de la présence des agents de contrôle et les mécanismes de répression des infractions au code de la route en milieu urbain.
Dans une déclaration à la presse, Abdeljalil a souligné que la remise de ces équipements de contrôle de la vitesse à la Gendarmerie Royale et à la Direction générale de la Sûreté nationale a pour objectif de contribuer à la réduction du nombre des accidents graves et mortels.
De son côté, le directeur général de l’Agence nationale de sécurité routière (NARSA), Benacer Boulaajoul, a indiqué dans une déclaration similaire que cette démarche s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Plan National de Surveillance 2022-2024 avec pour ambition d’encadrer le comportement des usagers de la route afin de réduire le nombre de morts et de blessés graves résultant des accidents physiques de la circulation.


13 vehicules à la DGSN pour 9 villes soit une moyenne de 1,4 véhicule par ville