Flash
Faute grave : ce que les dirigeants doivent prouver avant de licencier L’AMMC enregistre la mise à jour annuelle du dossier d’information de CFG Bank PLF 2027 : le gouvernement fixe le cap autour de quatre axes majeurs Le Maroc à l’heure de la souveraineté économique Les médecins du privé interpelle Akhannouch sur la révision de la tarification nationale de référence Fromageries Bel Maroc : 1,5 million de portions solidaires pour SOS Villages d’Enfants 27 ans de règne : SM le Roi dresse le cap pour consolider les acquis du Maroc 27 ans de règne : le Maroc métamorphosé par la Vision Royale Sous l’impulsion de Mohammed VI, le Maroc réussit le pari de la stabilité et de la modernité Election du Secrétaire Général de l’ONU le 1er Janvier 2027 : pour une profonde réforme de l’ONU  
Chronique

L’initiative d’autonomie marocaine, la solution unique pour résoudre le conflit sur le Sahara

Khalid Cherkaoui Intelligence artificielle et droits de l'homme maroc polisario libye sahel g5 djihadistes mohammed VI femme marocaine femmes relations marocco-espagnoles maroc france Coalition Internationale contre Daech maroc algérie mariage des mineures sahara

SM le Roi Mohammed VI avait souligné dans Son discours à l’occasion du 46ème anniversaire de la Marche Verte le 06 novembre 2021 que “notre Cause nationale s’inscrit désormais dans une dynamique positive imparable” et que “la marocanité du Sahara est une vérité aussi pérenne qu’immuable; elle ne souffre, de ce fait, aucune contestation d’abord, parce que la légitimité de notre Cause est validée par les annales de l’Histoire, ensuite parce que tel est le vœu profond et le souhait ardent de la population sahraouie enfin parce qu’une reconnaissance internationale d’envergure vient l’entériner”.

Malgré cette réalité qui affirme la marocanité du Sahara, le Royaume du Maroc a présenté, le 11 avril 2007, une proposition courageuse pour un règlement juste et définitif de la question du Sahara.

Publicité

C’est l’initiative marocaine pour la négociation d’un statut d’autonomie de la région du Sahara. C’est ainsi que le Royaume s’est inscrit dans une dynamique positive et constructive, en s’engageant à soumettre une cette initiative dans le cadre de la souveraineté du Royaume et de son unité nationale.

A vrai dire, cette initiative s’inscrit dans le cadre de la vision démocratique adoptée par le Maroc pour octroyer les provinces sahariennes une autonomie pour gérer leurs affaires locales elles-mêmes. Sachant que cette initiative d’autonomie a été accueillie favorablement par les pays occidentaux, les Etats-Unis à la tête, les pays arabes et africains.

A rappeler qu’en décembre 2020, l’ancien président américain Donald Trump avait annoncé la reconnaissance américaine de la souveraineté du Maroc sur la région du Sahara, et l’ouverture d’un consulat américain dans la ville de Dakhla.

D’autant plus, le Conseil de sécurité des Nations-Unies soutient, depuis des années, la prééminence de l’initiative d’autonomie présentée par le Maroc en 2007 pour résoudre le conflit autour du Sahara marocain.

Cette prééminence a été de nouveau réaffirmée par ce Conseil, le jeudi 27 octobre 2022, dans sa résolution 2654 qui a réitéré, dans son paragraphe n°2, que la solution politique devrait être «réaliste, pragmatique, durable, et basée sur le compromis », ce qui ne peut être que l’initiative marocaine d’autonomie.

S’attachant à la légitimité internationale et aux résolutions du Conseil de sécurité, le Maroc est pour une solution politique globale qui préserve son intégrité territoriale et respecte sa souveraineté nationale, d’autant plus, il ne cesse de poursuivre la dynamique de développement sur toutes ses provinces du sud, et de multiplier les ouvertures de Consulats généraux des pays amis, comme à Laâyoune et Dakhla.

Ce succès diplomatique va lui permettre d’attirer des flux d’investissements et de développer économiquement la région.

En effet, l’initiative marocaine d’autonomie gagne de plus en plus en notoriété, en crédibilité et en prestance, par le soutien international grandissant de pays importants et influents et la non-reconnaissance de plus de 84% des Etats membres de l’ONU de l’entité fantoche.

Or, le Royaume du Maroc est persuadé, aujourd’hui, que la solution politique du différend sur le Sahara ne peut être que le fruit des négociations ayant pour finalité de parvenir à une solution définitive à ce différend, dans le cadre de la légalité internationale.

D’autre part, le Maroc accélère, jour après jour, la cadence du développement de ses provinces du Sud et consacre la mise en œuvre de son initiative d’autonomie au niveau économique et social, comme en témoignent les projets d’envergure engagés notamment dans ces provinces.

Par Khalid Cherkaoui Semmouni,

Directeur du Centre de Rabat pour les Études Politiques et Stratégiques

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!