Flash
Le Roi Mohammed VI approuve la fin des fonctions de Madiha Khayr, ministre déléguée chargée de la Formation professionnelle Conseil des ministres présidé par SM le Roi : cinq priorités au cœur du PLF 2027 et 25 Mds de DH pour le développement territorial CIH BANK et Yakeey lancent une plateforme immobilière intégrée à CIH Mobile Séance plénière commune lundi des deux Chambres du Parlement pour la présentation du programme gouvernemental Averses orageuses avec risque de grêle et rafales de vent sous orages samedi et dimanche dans plusieurs provinces Fatima Ezzahra El Mansouri : un programme gouvernemental ambitieux pour répondre aux attentes des citoyens Conseil de la concurrence : 185 opérations de concentrations économiques autorisées en 2025 Interpellation d’un extrémiste à Tanger : les expertises physico-chimiques révèlent la présence de substances entrant dans la fabrication d’explosifs Gouvernement El Mansouri Entre arithmétique de la majorité et sociologie du pouvoir 1.597 réseaux criminels de trafic de migrants et de traite des êtres humains démantelés entre 2021 et 2025
Economie

Croissance économique 2023 : les 4,2% du CMC sont-ils réalisables ?

2023 communication et information investissements publicitaires imperium

Ecrit par la Rédaction |

Le CMC prévoit un taux de croissance économique de 4,2% en 2023. Cet objectif s’avère trop ambitieux comparativement aux taux prévus par BAM et HCP respectivement de 3% et 3,3%. Les prévisions du CMC sont alimentées par le bon comportement des activités secondaires et tertiaires.

Publicité

Malgré le spectre de la sécheresse qui plane toujours sur le secteur agricole et plus particulièrement sur les cultures céréalières, les dernières prévisions du Centre Marocain de Conjoncture tablent sur une croissance de l’économie marocaine en termes réels de 4,2%.

Publicité

Les dernières précipitations ont apaisé les esprits et ont redonné espoir aux agriculteurs pour reprendre leurs activités, mais le pari d’une bonne campagne agricole n’est pas pour autant gagné. « En dehors des répercussions négatives qu’engendrerait une campagne agricole relativement sèche, les secteurs de l’industrie, des mines, du commerce et des services, qui aujourd’hui adoptent une attitude sereine et confiante, contribueraient favorablement à la tendance de sortie de crise de l’économie  » annoncent les conjoncturistes.

À la faveur de la politique budgétaire bien orientée retenue dans la Loi de finances et du comportement engagé et vigoureux des investisseurs privés aussi bien nationaux qu’étrangers, ces activités connaîtraient aux termes de 2023 une croissance notable.

En effet, la LF 2023 anticipe une formation brute de capital fixe du secteur public de 300 Mds de DH dont 95,5 seraient réalisés par le budget de l’Etat, environ la moitié de cet investissement global serait l’œuvre des entreprises et établissements publics soit 140,5 milliards de dirhams, 45 milliards par le Fonds Mohamed VI pour l’investissement et 19 milliards de dirhams reviendraient aux collectivités territoriales.

Mais du côté de la demande des ménages, la consommation resterait affectée par un pouvoir d’achat érodé par la surchauffe des prix.

Cet handicap serait attenué par les programmes des pouvoirs publics concernant principalement le grand chantier de la couverture sociale, la régulation du marché du travail, le développement des services publics et l’orientation des politiques macroéconomiques pour soutenir l’activité et promouvoir l’emploi.

Le Budget 2023 prévoit un appui conséquent à la demande des ménages par les subventions des prix accordées aux produits de grande consommation à travers la caisse de compensation, les charges de la caisse devraient, selon les prévisions retenues dans le projet, culminer à 26 Mds de DH.

Après les multiples crises sanitaire, alimentaire, pétrolière, politique et géostratégique qui ont traversé le monde l’une après l’autre ou d’une manière concomitante, l’année 2023 se présente comme un point de non retour à ce que les économies du monde entier étaient avant 2019.

Le creusement des écarts entre pays développés, émergents et en développement, la famine qui marginalise une importante population de la planète, le poids exorbitant de la dette, la flambée des prix, la récession qui se généralise et s’éternise… se sont autant de facteurs et de phénomènes qui ont abouti à cette situation inquiétante et à cette rupture.


Lire également : Croissance 2022-2023-2024 : BAM réinitialise les compteurs

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!