Flash
Conseil de Casablanca : bilan de gestion des arrondissements et nouveaux dossiers à l’ordre du jour La RAM, première compagnie aérienne africaine à proposer le Wi-Fi Starlink à bord Salles des marchés : l’AMSM renforce sa gouvernance avec l’arrivée de 2 nouveaux membres au Bureau exécutif Météo au Maroc : averses, orages et fraîcheur au rendez-vous ce mercredi 07 octobre Aéronautique et défense : le Maroc se positionne sur les systèmes complexes Les avocats marocains suspendent la grève à compter de ce mercredi mais restent sur le pied de guerre AMO-Tadamon : après le RAMED, que paient réellement les bénéficiaires ? Santé infantile : la tutelle appelle les familles à compléter les vaccins IA, énergie et dettes publiques : les mises en garde de la Directrice du FMI ASMEX : la bataille du remboursement de TVA s’invite dans le PLF 2027
Economie Nationale

Inflation : au plus bas depuis le deuxième trimestre 2021

détroit ormuz inflation

L’inflation aurait poursuivi sa tendance baissière pour s’établir, au premier trimestre 2024, à son niveau le plus bas depuis onze trimestres. La progression annuelle de l’indice des prix à la consommation aurait, en effet, ralenti à +1,1% au premier trimestre 2024, soit 2,7 points de moins qu’au trimestre précédent.

Selon la note de conjoncture du HCP, cette détente des prix aurait résulté d’un ralentissement marqué des prix des produits alimentaires, refluant à +1,4% sur un an, après avoir atteint +7,7% un trimestre auparavant, et d’une moindre augmentation des prix des produits non-alimentaires, revenant à +0,9% sur un an, contre 1% enregistrée au quatrième trimestre 2023.

Publicité

Parallèlement, l’inflation sous-jacente, qui exclut les prix soumis à l’intervention de l’Etat et les produits à prix volatils, aurait connu une évolution semblable, mais à un rythme moindre comparativement à celui de l’inflation globale, atteignant +2,5% au premier trimestre 2024, après +3,7% un trimestre plus tôt, profitant de l’allègement des pressions inflationnistes dans l’alimentation (hors produits frais) et du recul des prix des produits manufacturés.

Les prix alimentaires, en forte hausse l’an dernier, auraient constitué le principal moteur du recul de l’inflation, grâce notamment à la baisse des prix des produits frais avec une contribution de -0,6 point, surtout celle des légumes frais et des agrumes.

L’augmentation de la disponibilité sur le marché, occasionnée, en partie, par l’alternance du cycle de production de certaines cultures et une hausse des importations, auraient entraîné un apaisement des tensions sur leurs prix. Hors produits frais, la poursuite du ralentissement des prix, en particulier des produits à base de céréales et des huiles de table, attribuable au repli de leurs prix à l’international, aurait, également, soutenu la décélération continue de l’inflation.

De son côté, le relèvement habituel des prix du tabac, au mois de janvier, aurait été moindre que celui enregistré une année auparavant (+2,2%, au lieu de +5,4% un an plus tôt).

S’agissant des prix des produits non-alimentaires, le ralentissement aurait marqué plus sensiblement les produits manufacturés (+0,6%, contre +1,6% au trimestre précédent) et, dans une moindre mesure, ceux des services (+1,1%, après +1,2%).

Il aurait été, essentiellement, tiré par l’ajustement à la baisse des prix des produits pharmaceutiques au mois de janvier (-0,1 point de contribution à l’inflation), dans un contexte de réduction de la TVA sur ces produits. A l’inverse, les prix de l’énergie auraient quasiment stagné (-0,1%), après le repli de 1,5% enregistré au trimestre précédent.

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!