Flash
Faute grave : ce que les dirigeants doivent prouver avant de licencier L’AMMC enregistre la mise à jour annuelle du dossier d’information de CFG Bank PLF 2027 : le gouvernement fixe le cap autour de quatre axes majeurs Le Maroc à l’heure de la souveraineté économique Les médecins du privé interpelle Akhannouch sur la révision de la tarification nationale de référence Fromageries Bel Maroc : 1,5 million de portions solidaires pour SOS Villages d’Enfants 27 ans de règne : SM le Roi dresse le cap pour consolider les acquis du Maroc 27 ans de règne : le Maroc métamorphosé par la Vision Royale Sous l’impulsion de Mohammed VI, le Maroc réussit le pari de la stabilité et de la modernité Election du Secrétaire Général de l’ONU le 1er Janvier 2027 : pour une profonde réforme de l’ONU  
Economie

Croissance : BAM table sur un taux de 2,6% en 2024 et 3,9% en 2025

croissance 2025

La croissance de l’économie nationale devrait se limiter à 2,6% cette année, après 3,4% en 2023, mais s’accélèrerait à 3,9% au cours des deux prochaines années.

Au niveau national, les projections de Bank Al-Maghrib tablent sur une quasi-stabilité de la croissance non agricole autour de 3,5% en 2024 avant une amélioration à 3,6% en 2025 et à 3,9% en 2026.

Publicité

Pour sa part, pâtissant des conditions climatiques défavorables ayant prévalu lors de la précédente campagne, la valeur ajoutée agricole accuserait un repli de 4,6% cette année, avant d’afficher, sous l’hypothèse de récoltes céréalières de 50 millions de quintaux équivalant à la moyenne des 5 dernières années, des progressions de 5,7% en 2025 et de 3,6% en 2026.

Au total, la croissance de l’économie nationale devrait se limiter à 2,6% cette année, après 3,4% en 2023, mais s’accélèrerait à 3,9% au cours des deux prochaines années.

Concernant les échanges extérieurs, après une quasi-stagnation en 2023, les exportations de biens connaitraient une accélération graduelle, avec un rythme devant passer de 5,5% cette année à 8,9% en 2026. Cette amélioration reflèterait essentiellement la poursuite de la dynamique des ventes du secteur automobile qui devraient atteindre 200 milliards de dirhams en 2026 et la reprise de celles du phosphate et dérivés qui avoisineraient les 100 milliards la même année.

De même, après un repli de 2,9%, les importations augmenteraient de 4,6% en 2024, de 7,9% en 2025 et de 6% en 2026, résultat en particulier de la hausse prévue des acquisitions de biens d’équipement en lien avec la mise en œuvre des nombreux chantiers d’infrastructure. Pour sa part, avec la diminution des cours internationaux du pétrole, la facture énergétique devrait reculer de 6,9% cette année, se stabiliser en 2025 et baisser de 4,1% en 2026 à près de 110 milliards de dirhams. En parallèle, les recettes de voyages maintiendraient leur bonne performance, terminant l’année sur une progression de 9,1% et poursuivraient leur amélioration pour atteindre 128 Mds de DH en 2026.

S’agissant des transferts des MRE, ils ressortiraient en accroissement de 4,3% au terme de cette année puis progresseraient à un rythme annuel entre 3% et 3,5% pour avoisiner 128 milliards de dirhams en 2026. Au regard de ces évolutions, le déficit du compte courant resterait contenu, s’établissant à l’équivalent de 1% du PIB en 2024 et en deçà de 2% du PIB au cours des deux prochaines années.

Au niveau du compte financier, les recettes des investissements directs étrangers s’inscriraient en amélioration, passant de l’équivalent de 2,7% du PIB en 2024 à 3,3% en 2026. Au total, et tenant compte des financements extérieurs prévus du Trésor, les avoirs officiels de réserve de Bank Al- Maghrib se renforceraient progressivement pour s’établir à 400,2 Mds de DH fin 2026, représentant près de 5 mois et 8 jours d’importations de biens et services.


Lire également : 🔴Taux directeur : BAM décide une réduction de 25 pbs à 2,50 %

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!