Flash
Exportations : une hausse tirée par l’automobile, l’aéronautique, agriculture et agroalimentaire Les dattes marocaines entre abondance de la production et régulation des importations : comment trouver le juste équilibre ? SCRT : hausse des recettes et décélération du déficit budgétaire au S1 Phosphates : hausse des prix du DAP, sur fond de renchérissement des intrants et du fret Bank Of Africa/SACE : coopération pour de nouvelles opportunités de financement et d’investissement en Afrique Le Maroc des territoires : quand Errachidia juge Rabat Obligations carbone européennes : BMCE Capital Markets lance une offre destinée aux transporteurs Aéroport Mohammed V de Casablanca : El Arbi Es-Sobaihi nommé directeur UM6P : plus de 1.500 chercheurs mobilisés en 5 ans en faveur de la R&D Settat/INDH : approbation de 27 projets de développement pour une enveloppe de plus de 43 MDH
Economie Internationale

Afrique : la France sort le chéquier

Capture decran 2026 05 12 a 08.54.48

Parmi les principaux secteurs bénéficiaires figurent la transition énergétique (4,3 milliards), le numérique et l’intelligence artificielle (3,76 milliards), « l’économie bleue » (3,3 milliards) et l’agriculture (1 milliard), selon l’Elysée. En outre 942 millions d’euros d’investissements sont destinés au secteur de la santé, 300 millions à celui de l’industrialisation et 250 millions au secteur bancaire et financier.

Le président français Emmanuel Macron a annoncé lundi « 23 milliards d’euros d’investissements pour l’Afrique », dont 14 milliards d’investissements strictement français, privés et publics, en clôturant le forum des affaires du Sommet franco-africain Africa Forward à Nairobi.

Ces 14 milliards comprennent des investissements d’acteurs privés français (entreprises, fondations et fonds d’investissement) et des projets développés par les opérateurs français de l’aide au développement (AFD, Proparco et DG Trésor), selon l’Elysée. Les neuf milliards restants viennent d’investisseurs africains.

Publicité

Ces investissements « vont créer plus de 250.000 emplois directs en France et en Afrique », s’est félicité Emmanuel Macron, saluant des « résultats très concrets » du sommet organisé lundi et mardi dans la capitale kényane. Selon lui, il s’agit de la mise en musique du « changement de logique » qu’il prône pour la relation entre la France et l’Afrique. Ces montants comprennent tous types d’investissement (direct, prise de participation, partenariat) et tous les instruments financiers (fonds propres, prêts, garanties, subventions).

L’Afrique a « besoin d’investissements » plutôt que d’aide publique, que l’Europe n’est de toute manière plus en mesure de lui fournir en abondance, avait plaidé plus tôt lundi le président français, au premier jour du sommet, consacré au monde des affaires, à la jeunesse et au sport.

Parmi les principaux secteurs bénéficiaires figurent la transition énergétique (4,3 milliards), le numérique et l’intelligence artificielle (3,76 milliards), « l’économie bleue » (3,3 milliards) et l’agriculture (1 milliard), selon l’Elysée. En outre 942 millions d’euros d’investissements sont destinés au secteur de la santé, 300 millions à celui de l’industrialisation et 250 millions au secteur bancaire et financier.

Les patrons de Totalenergies et Orange présents

Le coup d’envoi du sommet « Africa Forward » a été donné lundi par plus de 30 dirigeants africains aux côtés du président français Emmanuel Macron au Kenya, le premier sommet franco-africain en terre anglophone alors que Paris cherche à conclure de nouveaux accords et partenariats face à l’affaiblissement de son influence dans ses anciennes colonies sur le continent. Assis aux côtés du président kenyan William Ruto lors d’une table ronde avec de jeunes entrepreneurs, Emmanuel Macron a déclaré que l’Afrique et la France étaient des partenaires égaux partageant des objectifs communs.

Publicité
france

Laisser un commentaire

Publicité
Publicité
error: Content is protected !!