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Sport & Culture

16 ans après, l’Espagne reconquiert la planète foot face à l’Argentine !

Espagne

Seize ans après son sacre de 2010, l’Espagne est de nouveau au sommet du football mondial. Au terme d’une finale aussi tendue qu’indécise, la Roja a fini par faire plier l’Argentine (1-0 a.p.), dimanche au MetLife Stadium de New York, pour s’offrir une deuxième Coupe du monde de son histoire.

Pendant plus de cent minutes, la finale a ressemblé à un interminable bras de fer. Fidèle à son ADN, l’Espagne a confisqué le ballon, multiplié les offensives et imposé son rythme face à une Argentine contrainte de défendre, mais portée par un Emiliano Martinez monumental, auteur de plusieurs arrêts décisifs devant Lamine Yamal, Dani Olmo, Nico Williams ou encore Ferran Torres.

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L’Albiceleste a pourtant vu le ciel s’assombrir avant même la prolongation. Expulsé après un second avertissement dans le temps additionnel de la seconde période, Enzo Fernandez a laissé les siens terminer la rencontre à dix contre onze, offrant à la Roja une occasion rêvée de faire la différence.

L’Espagne a d’ailleurs cru toucher au but dès la 98e minute. Nico Williams avait trouvé le chemin des filets, mais la VAR a rapidement refroidi les célébrations espagnoles en annulant le but pour une faute de Mikel Merino sur Nicolas Otamendi.

Loin de se décourager, les hommes de Luis de la Fuente ont continué à pousser. Leur persévérance a finalement été récompensée à la 106e minute. Sur un centre repris de la tête en retrait par Nico Williams, Ferran Torres, parfaitement placé, a surgi pour propulser le ballon au fond des filets et offrir l’avantage à la Roja.

Les dernières minutes n’ont été qu’une longue résistance espagnole. Face à une Argentine diminuée et incapable de véritablement réagir malgré son courage, les Espagnols ont su préserver ce précieux avantage jusqu’au coup de sifflet final.

Déjà sacrée championne d’Europe, l’Espagne confirme ainsi son retour au premier plan en remportant la Coupe du monde 2026. Emmenée par une génération exceptionnelle, symbolisée par Lamine Yamal, Nico Williams, Rodri et Ferran Torres, la Roja ajoute une deuxième étoile à son maillot et écrit un nouveau chapitre de son histoire.

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