Évaluation de l’empreinte carbone d’une campagne électorale : une 1e expérience au Maroc

J’ai entrepris ce travail exploratoire -le premier du genre tant au niveau national qu’à l’échelle du continent africain- afin de mesurer l’empreinte carbone d’une campagne électorale, dans l’espoir que cette initiative contribue à faire de la donnée environnementale et carbone un nouveau critère d’évaluation dans le champ politique et électoral national, comme c’est déjà le cas dans plusieurs pays précurseurs.
Ce qui m’a encouragé à entreprendre un tel travail, c’est l’apparition de signaux particulièrement encourageants, tels que les évaluations formulées par le grand public en lien avec l’impression dominante selon laquelle les campagnes électorales d’un parti politique -en l’occurrence le Parti de la Justice et du Développement (PJD) – sont considérées comme les plus propres et les plus préservatrices de l’environnement et des ressources naturelles. C’est une impression que l’on rencontre chez les agents de propreté, chez les commerçants des rues traversées par les campagnes et les cortèges électoraux, auprès de l’ensemble des citoyens, et même chez certains adversaires et concurrents politiques qui reconnaissent tous que ce parti ne recourt pas aux comportements habituels préjudiciables à l’environnement, tels que le gaspillage des ressources et l’usage excessif, l’éparpillement des tracts et imprimés électoraux, l’abandon de déchets et d’immondices dans les espaces publics, les nuisances sonores et le dérangement des citoyens. D’ailleurs, cette impression a commencé à se former et à s’enraciner dès les premières participations électorales du parti.
C’est à partir de ces données et évaluations préliminaires que j’ai posé une hypothèse, que j’ai cherché à vérifier sur la base d’outils de preuve scientifique reconnus, selon une approche d’évaluation de l’empreinte carbone et en appliquant les référentiels internationaux approuvés en la matière.
-Cadre général :
De manière générale, ce travail s’inscrit dans le cadre des efforts nationaux déployés pour faire face aux enjeux du changement climatique, ainsi que dans le cadre de la contribution appréciable de notre pays aux efforts internationaux en la matière et d’ailleurs, le Maroc figure parmi les premiers pays engagés vis à vis les dispositions des conventions des Parties (COP) relatives au traitement des problématiques climatiques.
Ce travail s’aligne également avec l’orientation du parti et ses engagements dans ce domaine, dont la dernière illustration figure dans son programme électoral pour les législatives de 2026, auquel j’ai eu l’honneur de contribuer par des propositions pratiques ayant permis de tracer les contours d’une politique nationale en matière de climat et de questions carbone. Cette orientation découle à l’origine de la mission du parti et de son référentiel qui prône la réforme globale des différents aspects de la gestion publique, y compris ce qui a trait au volet environnemental. Sur le plan pratique, cela concorde avec les usages réels et effectifs du parti lors de ses campagnes électorales pour donner l’exemple dans ce domaine, contribuer à la réconciliation des citoyens avec l’action politique et exploiter le moment de la campagne électorale comme un temps national caractérisé par une sorte de mobilisation générale pouvant concrétiser un véritable exercice pédagogique sur le respect de l’environnement et les dimensions écologiques.
Cela rejoint enfin l’orientation générale du parti et ses principes fondateurs dans l’exercice des affaires publiques, basés sur l’idée de réforme et de lutte contre toutes les manifestations de corruption et de dégradation, y compris celles qui portent atteinte à l’environnement naturel par la mauvaise gestion, le gaspillage, la détérioration et le dilapidation des différentes ressources.
Référentiels adoptés dans l’étude :
Dans cette étude, il a été fait appel aux règles nationales et internationales reconnues ainsi qu’aux méthodes les plus répandues et adaptées, notamment la méthode Bilan Carbone® de l’ADEME (portée par l’Association Pour la Transition Bas Carbone – ABC) et ses bases de données carbone associées, ainsi que la méthode du GHG Protocol, tout en s’appuyant sur les exigences des normes ISO internationales, en particulier les normes ISO 14064 et ISO 14067 entre autres. S’y ajoutent l’utilisation des facteurs d’émission nationaux adaptés au contexte de notre pays et à son mix énergétique, dès lors qu’ils étaient disponibles et mis à jour via les données de l’Outil Carbone de la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l’Environnement. Lorsqu’ils n’étaient pas disponibles, nous avons eu recours aux données d’autres bases de données, notamment celles publiées par l’ADEME et d’autres organismes.
Méthodologie suivie pour déterminer et évaluer le bilan carbone de la campagne électorale :
La méthodologie que j’ai adoptée s’appuie sur la capitalisation des travaux accumulés au cours des dernières années, à travers lesquels j’ai pu, Dieu soit loué, établir une méthodologie propre adaptée aux conditions du contexte national et à ses données en matière de calcul, de détermination et d’évaluation de l’empreinte carbone. Cette méthodologie a fait la preuve de son efficacité après avoir été appliquée dans d’autres domaines et au sein d’institutions, et a reçu la reconnaissance de tiers parties.
Cette méthodologie s’opérationnalise à travers les étapes suivantes :
- Définition du périmètre : aussi bien le périmètre géographique et temporel que le périmètre organisationnel et opérationnel.
- Collecte des données d’activité à partir des sources et postes d’émission préalablement identifiés.
- Sélection des facteurs d’émission appropriés et le calcul des quantités d’émission partielles et globales.
- Évaluation de l’empreinte carbone et établissement d’un plan d’action pour la réduire, avec la proposition d’initiatives de compensation des émissions.
Étude de cas : La campagne électorale du PJD à Tinghir au titre des législatives du 23 septembre 2026 :
Concernant le périmètre organisationnel, l’étude de cas a porté sur la campagne électorale des législatives du 23 septembre 2026 pour la circonscription locale et la circonscription régionale au sein du périmètre complet de la province de Tinghir, avec l’ensemble de ses communes, de ses circonscriptions électorales et sa superficie totale s’étendant sur 13000 km2, avec un périmètre temporel correspondant exactement à la période de la campagne électorale étalée sur 12 jours complets.
Concernant le périmètre opérationnel, il englobe l’ensemble des émissions directes et indirectes sur les trois périmètres reconnus (Scopes 1, 2 et 3).
S’agissant des données, ce sont des données précises au vu de ce qui est reconnu chez le parti en matière de rigueur de ses rapports électoraux et de précision de ses déclarations aux autorités officielles, lesquelles correspondent exactement à la réalité sans ajout ni omission.
Ces données concernent les postes d’émission suivants :
-les déplacements ;
-les imprimés et publications ;
-la communication et les événements ;
-la restauration ;
-diverses autres sources.
Quant au calcul du bilan carbone, il a été effectué selon la méthodologie susmentionnée en veillant au maximum de précision possible et en adoptant des approches diversifiées de vérification et de recoupement. Par exemple, pour calculer le coût carbone des déplacements, on peut utiliser les données du kilométrage total des trajets durant la campagne, tout comme on peut simultanément et à titre de vérification utiliser les données de consommation de carburant ; ce sont toutes des données précises applicables qui utilisent des facteurs d’émission physiques clairs disponibles au niveau national. On peut également utiliser des facteurs d’émission monétaires, bien que peu précis en raison des fluctuations du marché, mais qui permettent parfois d’effectuer des calculs à titre indicatif ou par nécessité en l’absence de facteurs d’émission physiques précis ; ce à quoi nous n’avons pas eu besoin de recourir dans ce travail où nous disposions des données et des facteurs physiques complets pour calculer l’empreinte carbone avec une grande précision.
Résultats obtenus :
En adoptant les référentiels susmentionnés et en appliquant la méthodologie définie, le bilan carbone de cette campagne électorale a été calculé et s’élève à :
6.25 tonnes CO2eq
Ce bilan est considéré comme très bas, voire record. Il traduit un haut degré de propreté de cette campagne et le fait qu’il s’agisse d’une campagne très faiblement carbonée, par comparaison aux chiffres internationaux disponibles relatifs aux campagnes électorales dans plusieurs pays, y compris la France, dont les référentiels et méthodologies d’inventaire carbone sont très proches des nôtres, malgré des contextes distincts. De même, ce chiffre est très bas par rapport aux chiffres et données estimatifs par lesquels nous avons modélisé ce que pourrait être la situation au niveau national, bien qu’il n’existe pas de travaux réalisés à ce sujet, que ce soit par des instances officielles, civiles ou par des partis politiques.
Lecture analytique du résultat :
Il suffit de dire que ce chiffre obtenu est inférieur à la somme de l’empreinte carbone annuelle globale de seulement trois citoyens marocains, et inférieur à l’empreinte carbone annuelle d’un seul citoyen français.
C’est un chiffre considéré comme le plus bas parmi l’ensemble des données publiées au niveau international :
- Du point de vue du coût carbone moyen par citoyen inscrit sur les listes électorales, il atteint seulement 36 grammes de CO2eq, comparé aux moyennes internationales situées entre 200 et 350 grammes.
- De même sur le plan du rendement électoral et des voix obtenues, où l’acquisition du plus grand nombre possible de voix se fait au coût carbone le plus bas possible, soit moins de 0,5 kg de CO2eq par voix (en cumulant les voix de la liste locale et régionale).
En comparaison avec certaines données locales, cette empreinte carbone obtenue est :
- 5 fois inférieure à l’empreinte carbone d’un seul banquet qui pourrait être organisé par une autre campagne électorale en un seul jour et pour un seul repas regroupant 1 000 invités venus de toutes les zones de la province ;
- 4 fois inférieure à l’empreinte d’un cortège électoral organisé lors d’une autre campagne utilisant seulement 100 voitures parcourant 400 km à travers la province en une seule journée.
Le chiffre obtenu est également très significatif au regard de la superficie immense de la province (qui dépasse la superficie de plusieurs pays) et de la rudesse de sa topographie, éléments qui exigent normalement une empreinte carbone élevée, mais qui n’a pas dépassé dans ce cas 0,5 kg de CO2eq par km2.
Ce qui donne une crédibilité supplémentaire à cette empreinte, c’est son respect des proportions entre les composantes telles que reconnues internationalement dans ce type de travaux, où par exemple l’empreinte des déplacements représente 56 % de l’empreinte globale, ce qui respecte la moyenne des ratios similaires enregistrés dans le monde (qui se situent précisément entre 40 % et 65 %).
Évaluation et échéance de référence:
L’évaluation du bilan carbone et de l’empreinte carbone permet d’améliorer la performance lors des échéances ultérieures dans le cadre d’une logique d’amélioration continue. Sur la base des résultats enregistrés et de l’ensemble des comparaisons effectuées, l’empreinte carbone de cette échéance est considérée comme idéale, voire record, tout en reconnaissant que le résultat actuellement obtenu constitue en réalité la consolidation d’un cumul au niveau de cette jeune province depuis le premier acte électoral organisée en 2011, en passant par les échéances de 2015, 2016, 2021 et même avant cela lors des communales de 2009.
Pour rappel, c’est la première fois que l’évaluation est bien scientifique et avec de tels standards. Il convient donc de considérer cette échéance comme une échéance de référence, à l’instar de ce que nous appelons l’année de référence dans le calcul du bilan carbone, sur la base de laquelle sera évaluée l’empreinte carbone des événements futurs.
Programme d’action et compensation :
Sur la base de l’évaluation réalisée, des mesures opérationnelles sont généralement définies pour améliorer les performances futures et réduire davantage l’empreinte carbone. Des mesures sont également prises parfois pour compenser une partie des émissions enregistrées, en procédant à leur séquestration, leur fixation ou leur élimination par diverses méthodes, dont la plus utilisée est la plantation d’arbres (en exploitant le mécanisme de la photosynthèse) ainsi que le recours aux nouvelles technologies de séquestration du carbone.
Il convient de noter qu’il ne faut recourir aux méthodes de compensation qu’après avoir épuisé toutes les possibilités de réduction disponibles et les avoir programmées de manière effective.
Dans le cas présent, les possibilités de compensation disponibles sont :
- Lancement d’une opération de plantation d’arbres dans un cadre et un projet bien définis, sachant que l’empreinte carbone de cette campagne électorale (6.25 tonnes CO2eq) peut être entièrement compensée par la plantation d’environ 42 arbres, sujet qui a fait l’objet d’échanges lors d’une rencontre avec les militants le 2 octobre 2026 à Tinghir.
- Possibilité de participer aux programmes de compensation reconnus, notamment le programme de la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l’Environnement qui met en œuvre ce type de projets, via l’achat de quotas carbone de compensation (un quota étant fixé à 1 tonne de CO2eq). Le prix de ce quota a été précédemment fixé à 200 DH, en soulignant ici le manque de visibilité quant à l’appétence et au degré de préparation des partis politiques face à de telles initiatives.
- Efforts de sensibilisation à la préservation de l’environnement et à la lutte contre le changement climatique, qui peuvent être intégrés parmi les moyens de compensation indirects. Cela est tout à fait à la portée des organisations politiques, et nous avons fourni un effort important à ce sujet durant la campagne électorale en faisant passer de nombreux messages et prises de position à portée pédagogique avant d’être politique.
Explication du résultat obtenu :
À travers les évaluations réalisées, les causes sous-jacentes à l’obtention de cette faible empreinte carbone durant cette campagne électorale peuvent être classées en deux catégories :
- Raisons générales et éthiques :
Elles découlent de la vocation fondamentale du parti, axée sur la quête permanente d’une réforme responsable, et de son référentiel islamique qui est le référentiel de l’État marocain et du peuple marocain, fondé sur les valeurs de bien, de réforme, de modération, de sobriété, de bonne gestion, de préservation des ressources, de non-gaspillage, ainsi que le rejet catégorique de toute forme de détournement, d’usage abusif ou de dégradation des ressources. Elles tiennent également à la nature des pratiques concrètes empreintes de clarté, de transparence, d’intégrité et de bonne gestion reconnues chez ce parti, ce qui se répercute sur sa pratique politique en général et électorale en particulier. On y observe un travail remarquable de rationalisation de ses campagnes et d’évitement de tous les travers connus pour les rendre propres, que ce soit dans leur dimension morale générale ou dans leur dimension environnementale et écologique spécifique. Il en découle que les rapports et déclarations qu’il présente aux autorités concernées sont conformes à la réalité, dans le respect de toutes les normes légales établies pour la sincérité des élections, y compris le plafond des dépenses et des coûts fixés, sans altération, modification, gonflement de factures ni sous-évaluation, en restituant une image exacte de la réalité, quitte à reverser au Trésor public les reliquats non engagés, comme le parti l’a déjà accompli lors d’échéances antérieures.
- Raisons techniques et opérationnelles :
On peut déduire de ce travail les bonnes pratiques à l’origine de la réduction de l’empreinte carbone des campagnes du PJD, et les présenter au public compte tenu de l’intérêt de faire connaître les meilleures et bonnes pratiques.
Ces raisons peuvent être classées selon les postes d’émission analysés :
- Déplacements :
- Rationalisation des déplacements et bonne planification des itinéraires pour éviter le gaspillage d’effort, de temps et de kilométrage.
- Adoption d’une conduite sobre et apaisée (éco-conduite) et évitement de toute forme de conduite ostentatoire ou indisciplinée.
- Rationalisation de l’usage des véhicules dans la stricte limite des besoins nécessaires à l’objectif, en évitant les cortèges d’apparat visant à impressionner et à suggérer une puissance matérielle.
- Adoption d’une approche de proximité non centralisée en organisant des campagnes locales.
- Adoption d’une démarche de déplacement de la tête de liste et des autres candidats vers les lieux où se trouvent les électeurs (et non l’inverse), avec l’organisation du plus grand nombre d’événements de proximité répartis localement.
- Exploitation des lieux de rassemblement naturels et habituels des citoyens.
- Orientation précise de l’utilisation des ressources de transport (véhicules et carburant) et évitement strict des pratiques connues d’utilisation illicite du carburant et des voitures à des fins étrangères à la campagne.
1-Imprimés et banderoles :
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- Réalisation de l’impression au niveau local, pour son impact positif sur l’empreinte carbone.
- Détermination scientifique du plafond du nombre d’imprimés sur la base du nombre d’inscrits, du nombre de foyers dans la circonscription et de l’estimation du taux d’atteinte de la cible.
- Recours préférentiel aux petits formats d’imprimés.
- Choix des meilleurs critères d’impression éco-responsables.
- Rationalisation exemplaire du mode de distribution des imprimés (de main à main), et évitement strict et rigoureux des pratiques connues de jet de tracts et d’éparpillement sauvage intentionnel.
2-Communication et événements :
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- Déploiement d’une campagne numérique structurée selon des spécifications et des objectifs respectueux de l’environnement.
- La programmation de cette campagne numérique vise à remplacer parfois les événements en présentiel, très coûteux en ressources et ayant un impact environnemental et une incidence négative sur l’empreinte carbone.
- Recours prioritaire aux moyens numériques ayant la plus faible empreinte carbone (messages texte WhatsApp, par exemple…).
- Respect des règles d’usage numérique optimal et éco-responsable.
- Substitution ponctuelle des événements présentiels à fort impact environnemental par des formats numériques.
3-Restauration :
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- Il s’agit uniquement de la restauration propre aux militants membres des équipes de campagne, et non d’autre chose comme les banquets destinés à influencer les électeurs et organisés malheureusement au mépris des lois en vigueur.
- Les mesures prises comprennent : la mutualisation des repas en repas collectifs, le recours à des repas majoritairement locaux et de saison, et l’évitement des produits alimentaires emballés et conservés, coûteux pour l’environnement.
4-Autres sources :
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- Elles concernent notamment les autres équipements disponibles au sein du parti et dans ses sièges (matériel conservé et réutilisé à chaque campagne électorale), ce qui allège l’empreinte carbone selon le principe du « réemploi » respectueux de l’environnement.
- Réduction du volume des déchets et bonne gestion de ceux-ci, ce qui constitue un bénéfice supplémentaire pour l’empreinte carbone.
Conclusion :
En appliquant des règles scientifiques de référence, il est confirmé que la campagne électorale du PJD à Tinghir a respecté les règles environnementales globales et présente une empreinte carbone très faible. Cette conclusion peut être transposée et généralisée aux autres campagnes de ce parti au niveau national, dans la mesure où le même constat est enregistré sur les autres sites et qu’elles reposent sur les mêmes règles, principes, méthodes, outils et moyens, tout en découlant du même référentiel et des mêmes orientations applicables à l’ensemble du parti et ses sections.
Expert-chercheur en environnement et changement climatique, titulaire d’un Master en ingénierie des systèmes et lauréat du Prix Hassan II pour l’Environnement. Il a exercé durant plusieurs années au sein de la Commission des Infrastructures, de l’Énergie, des Mines et de l’Environnement du Parlement marocain, où il a proposé de nouveaux textes législatifs et des amendements majeurs à d’autres, notamment liés à l’environnement et aux énergies. Spécialiste du management environnemental (ISO 14001) et du bilan carbone, il est un acteur influent du débat écologique et participe activement aux forums nationaux et internationaux (notamment les COP). Formateur et auteur reconnu, il accompagne aujourd’hui des projets éducatifs et associatifs tout en publiant ses travaux sur la gestion écologique et l’ingénierie climatique. Dans ses parutions récentes :
LE MANAGEMENT ENVIRONNEMENTAL SELON LA NORME ISO 14001:2026
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