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Finance participative

BID-Al Maali : comment jeter les ponts entre finance islamique et durabilité

BID EL MAALI finance islamique durabilité fintech

L’Institut de la Banque islamique de développement-BID (IsDBI) et Al Maali Group, spécialiste de la finance islamique et le conseil aux entreprises au Maroc ont publié un rapport conjoint sur l’apport de la fintech pour jeter un pont entre finance islamique et durabilité à la faveur d’une meilleure inclusion financière. 

Intitulé « Bridging Islamic Finance and Sustainability through Fintech : Focus on The Maghreb Countries », le nouveau rapport de la BID et Al Maali se concentre sur la façon de tirer bon parti de la fintech dans la banque islamique pour concilier finance et développement durable.

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Il est relevé par ailleurs que pandémie de Covid-19 a montré de manière accrue la nécessité d’une durabilité et d’une orientation sociale de la finance pour parvenir au développement.

Le rapport souligne, à la lumière du contexte actuel, que reconstruire à l’ère post-Covid-19 et maintenir les ODD sur la bonne voie nécessite une forte implication des gouvernements, du secteur privé et des institutions financières.

Il met également en évidence le rôle des institutions financières participatives pour combler le déficit de financement des ODD dans la région du Maghreb. Il  détaille la façon de tirer parti de la fintech en faveur d’une convergence entre la finance participative et le développement durable.

Commentant ce rapport, le Dr Sami Al-Suwailem, directeur général par intérim de l’IsDBI et économiste en chef du groupe BID, souligne que « Ce rapport essaie de trouver un équilibre entre la réalité et l’idéal, notamment à travers l’utilisation de la technologie dans la finance islamique pour atteindre plus d’efficacité et un plus grand impact sur le développement économique durable dans les pays membres de la BID ».

Dr Wail Aaminou, PDG du groupe Al Maali, estime pour sa part que « Le présent rapport apporte une contribution précieuse aux régulateurs, aux institutions financières, aux organisations à but non lucratif ainsi qu’aux sociétés de technologie financière de la région du Maghreb sur la manière de créer des synergies et de mettre en place des écosystèmes qui permettent de bien faire tout en faisant le bien ».

Le rapport (en anglais) est consultable sur le lien https://irti.org/product/bridging-islamic-finance-and-sustainability-through-fintech/  

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1 commentaire

  1. Niño dit :

    De quelle finance islamique s’agit -il ? Celle qui “ halalise “ le taux d’intérêt et le rebaptise taux de loyer ?

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